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Vivlepic

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  1. J'aime beaucoup ce délicat mélange des genres qui fait la part belle à l'esthétique et au mystère. Bravo. :-)
  2. Hello, Frédo... Le public était souvent enthousiaste, muet car béotien en la matière puis bourdonnant de questions en tous genres. Comme je l'indique dans le CROA, ce sont les images planétaires qui les intéressaient le plus et parfois les laissaient même sceptiques, comme la vue étonnante de Triton près de Neptune. Le nombre de satellites de Saturne, également. La nuit avançant, les plus "mordus" se sont passionnés pour les belles galaxies de Pégase et - pour ces dames - les belles nébuleuses planétaires colorées qui faisaient frissonner leurs compagnons lorsqu'elles comparaient le contenu de leurs boites à bijoux avec la nébuleuse de l'Émeraude, par exemple ! Bon ciel à toi.
  3. Un T600 sous le ciel de Corse C’est un sujet créé par Denis Udrea qui m’a donné l’idée de répondre à l’annonce de Stéphane concernant son Observatoire « Stelle di Corsica », installé en Haute-Corse, à Erbagholu, commune située à une vingtaine de minutes de Corte . Durant les quinze premiers jours de septembre, j’ai pu, en échange de quelques heures passées quotidiennement à guider des passionnés du ciel et des étoiles dans ce site superbe, observer à l’aide du SKYVISION 600 ( FD/3,3). Toutes les observations ont été effectuées entre le 3 et le 14 septembre 2018, le ciel étant la plupart du temps très bon à excellent en dépit des nuages, retenus en fin d’après-midi par les sommets des montagnes environnantes. La nuit étant tombée, ils semblent s’être dissous et laissent la place à un ciel d’une belle noirceur. Observations planétaires : Ce sont les plus demandées… 1) Jupiter (Panoptic 27 mm et plus rarement Delos 8 mm) alors qu’elle est désormais très basse, sera souvent une planète décevante. En revanche, l’on se régalera chaque fois de son disque et de la gigue façon cache-cache de ses satellites qui me permettront d’évoquer Galilée. 2) Mars (Delos 8 mm )offrira, jusqu’au 9 septembre, la vision décevante d’un globe orangé, brouillon, gibbeux bref peu appétissant. Ce n’est qu’à partir du 10 que le globe se fera disque, que la surface présentera avec une netteté spectaculaire la calotte polaire, bien définie malgré ses bords tourmentés et de belles et vastes structures tirant sur le vert s’étirant à la surface de la planète, se figeant parfois. 3) Saturne (Delos 8 mm ) : le clou du spectacle, au début de chaque soirée. Beauté et clarté féerique du disque, netteté de l’anneau qui se subdivise à l’évidence, invite à suivre la division de Cassini, les bandes marron voire saumonées du globe. On peut compter souvent jusqu’à sept satellites et plusieurs fois, Titan nous apparaît comme un joli petit disque orangé. 4) Neptune (Delos 8 mm, Nagler T6 3.5 mm) n’est plus une bille bleue mais une planète bien nette, nantie quelques fois de Triton qui apparaît alors nettement comme une fine piqûre d’épingle. Le Ciel Profond : La liste des objets observés est littéralement impressionnante. En voici quelques-uns que j’ai choisis soit parce que je les observe toujours avec grand plaisir soit parce que je rêvais de les voir enfin avec un diamètre plus important et surtout dans un ciel moins pollué par la P.L que celui du Carcassonnais… 1) DAUPHIN : NGC 6905 : infiniment jolie, définie, « stellée » de bleu, flashant parfois dans le champ de l’oculaire du Delos 8 mm et révélant toujours la centrale. NGC 6928 présente trois galaxies, nettement discernées dans le champ du Delos. NGC 6934 amas globulaire facile. NGC 7006 – autre A.G – est plus difficilement résolu. PK 59018.1 est une néb. planétaire que je n’avais jamais observée. Le catalogue du Nexus DSC permettant de trouver ce type d’objet, je me suis rué sur le GOTO. Dans le champ du Delos, il me faut un peu de temps pour me convaincre qu’elle est là, aperçue en vision décalée. Pourtant, sa magnitude (13.8) pourrait laisser croire qu’elle est à la portée du SV 600. Elle m’apparaît comme une tache fantomatique lorsque je déplace très légèrement l’instrument. 2) BOUVIER : peu d’objets ont été observés dans cette constellation dont la vision est un peu gâchée par les lumières de Corte qui ont la vanité de vouloir éclairer les étoiles. Cependant, NGC 5529 est une bien jolie galaxie, fine aiguille dont le bulbe est net dans le champ du 8 mm. Puis, NGC 5660, 5676 et 5689 : elles demeurent faibles. La vision est fugitive, fugace comme le passage d’une fée, le faufilement diaphane d’une aiguille que l’on voudrait voir glisser dans un intense velours noir. Hélas, les leds me dissuaderont de tenter d’autres objets. 3) HERCULE : on se doute que je me suis régalé des grands classiques ( M 13 et NGC 6207, M 92 et tutti quanti ). Néanmoins, ce que je désirais, c’était me jeter sur l’Amas d’Hercule, groupe de galaxies que j’avais choisi de découvrir, NGC 6041 étant le point de départ. Eh bien, je n’en suis toujours pas revenu ! J’ai bel et bien compté neuf petites « tachouilles ». NGC 6041 et sa petite voisine, IC 1170. NGC 6042 et 6040 sont également évidentes dans le champ du 8 mm. Mais je n’ai pas répertorié les autres, perdu que j’étais dans la beauté prolixe de ce fabuleux amas. PK 47+42.1 : Néb. planétaire pourtant de magnitude 13 mais pas évidente au premier coup d’œil. Il me faut du temps pour distinguer un joli disque qui semble dessiné au compas, dans le champ du 8 mm. Et quel champ d’étoiles ! Elles brillent partout, jalouses peut-être de se faire voler la vedette par ce voile de tulle que j’aimerais voir un peu mieux et un peu plus bleu. Harrington’s star 24 : généralement, les astérismes me laissent très froid pour ne pas dire en hibernation ! Eh bien, ce joli alignement ovale, calé près de ce petit diamant d’étoile orange, est un vrai régal à observer. Espérons que ce « fer à cheval » me portera bonheur ! 4) AIGLE : et son festival réussi de nébuleuses planétaires parmi lesquelles NGC 6751 ( superbe, centrale bien visible), 6772 (évidente bien que pâle dans un champ étonnamment vide d’étoiles, 6781, 6804 (irrégulière et cousue d’étoiles fines ). Une galaxie de type Seyfert : NGC 6814 : c’est un bien beau tourbillon de lumière, compact, dont la magnitude de 11.2 fait un objet facile. PK 38-25.1 : Néb. planétaire à laquelle j’ai consacré un long temps d’observation. En dépit de la vision latérale, du changement des oculaires, nada, rien, walou… 5) CYGNE : une des constellations qui ont rencontré le plus de succès, notamment grâce aux Dentelles(NGC 6960-6974-6992) magnifiques, précises, infiniment détaillées et dont nous avons parcouru les torsades, les voilages avec le Panoptic 27 mm. L’ouverture importante du télescope nous a littéralement scotchés à l’oculaire. Je salue, au passage Xavier Girard, qui est un passionné de ces beaux objets. NGC 7008 (magn. 10.8) Le Delos 8 mm ne révèle curieusement qu’une vague tache pas évidente. Il faudra utiliser le Nagler 3.5 pour me révéler un pavillon d’oreille assez vague bien plus qu’un fœtus !!! NGC 7048 (magn. 11) je peste car je n’ai pas emporté le filtre , pensant que Stéphane en avait un. Peut-être aussi étais-je fatigué car j’ai tenté cette nébuleuse vaste et difficile en fin de nuit. Concentration et yeux fermés pendant quelques minutes n’ont pas vraiment amélioré l’image d’un presque disque, proche d’une étoile assez lumineuse et creusé sur le côté gauche d’une partie plus sombre. 6) DRAGON : Ah ! Les galaxies du Dragon ! J’adore. - NGC 6454 : le Delos 8 mm me révèle un joli groupe de galaxies, m’invite même à déplacer un rien le télescope pour me balader et je distingue parfaitement bien plusieurs univers-île. Si 6454 est la plus brillante, j’en compte au moins trois en plus. - NGC 6479 ( magn 13.7) : c’est une large tache pâle, proche d’une étoile brillante qu’il faut sortir du champ pour mieux profiter de l’observation. - NGC 6532 et 6750 ( magn. 13.9 et 13.7) : belles et faciles tachouilles. Abell 50 : Néb. planétaire qui m’a semblé facile au Delos 8 mm. On distingue bien un disque grisâtre, perdu… J’aimerais ajouter les notes d’observation concernant un joli nombre de galaxies de PEGASE. Les plus connues, bien sûr, mais surtout NGC 7357 ( magn. 14) et NGC 7356 (magn.14.1) faibles mais bien vues avec de Delos. Et n’oublions pas le Quintet de Stephan dont toutes les étoiles sont nettement vues dans le champ du Delos. Je me suis également intéressé aux principales galaxies de la constellation du LEZARD car un grand nombre d’entre elles flirtent avec la magnitude 13.5 voire 14. Ainsi de NGC 7242 ( Wow ! Quatre galaxies apparaissent dans le champ ! Je vais passer un temps fou à me régaler de cette découverte), 7264 (facile), 7282 ( vue en vision décalée), 7228 et 7227 (discrètes). Je passe sur les balades dans le SAGITTAIRE avec son cortège d’objets de Messier… N’oublions pas les carbonées, chères à Dédé. Elles ont maintes fois créé la surprise parmi l’aréopage d’observateurs anglais, allemands, néerlandais et même québécois, ces derniers ayant bien animé la première partie de soirée. Ainsi, T Lyrae, SAO 64929 (Cour. Bor.), SAO 49477 ( Cygne) SAO 71642 ( Cygne). Là encore la richesse des catalogues proposés par le Nexus DSC m’a bien facilité la tâche… Je voudrais cependant ajouter quelques notes concernant des objets que je trouve fascinants et à propos desquels j’étais persuadé que le SV 600 me permettrait enfin de voir à quoi ils ressemblaient. Je veux parler de quelques objets ARP et d’un amas globulaire. ARP 314 (VERSEAU): entre deux étoiles brillantes, deux taches grises apparaissent et dont les centres sont bien visibles grâce au Delos 8 mm. ARP 312 (HERCULE) : Avec le 8 mm, l’observation est difficile mais la patience me permet de voir deux objets, deux galaxies très serrées qui me donnent l’impression qu’elles n’en forment qu’une… ARP 311 ( DRAGON) : Le 8 mm me montre un bel alignement de trois étoiles et les galaxies sont bien nettes. La première brille faiblement sous la seconde étoile. Avec un peu d’attention, je crois voir sa compagne. Quant à la troisième, un peu décalée et en dessous, elle brille autant que la première. ARP 273 ( ANDROMEDE) : je n’ai pas vu la rose ! Cela dit, le 600 révèle bien deux galaxies : une belle spirale qui semble se préparer à hameçonner une autre, plus faible, située en dessous d’elle. PALOMAR 5 (SERPENT) : faible et pauvre amas globulaire, de magnitude 11.7) J’espère n’avoir pas été trop long. Mon idée était de vous faire découvrir ce lieu reculé, magique, où le ciel et les gens sont infiniment accueillants. Nul doute que je reviendrai si l’occasion se présente. Au printemps, sans doute car ce télescope est une belle occasion de parcourir l’espace à la découverte d’objets dont il transfigure la vision mais aussi dont il révèle la prodigieuse et infinie diversité. Merci à ceux et celles qui m’auront lu. Clichés : Une imposante coupole qui tourne comme une horloge. Elle abrite un réfracteur de 150 mm plutôt dédié à l’astrophotographie et à l’observation du soleil. Je n’ai pas utilisé ce matériel, préférant me consacrer au planétaire et au ciel profond avec le T600. T600 mm FD/3.3 doté d’une motorisation Servo-Cat et du Nexus DSC. L’initialisation se fait grâce à deux étoiles (Polaire et Arcturus ). Il est préférable d’oublier l’oculaire réticulé de 20 mm pour la réaliser, le Delos 8 mm donnant de bien meilleurs résultats lorsque le Nexus indique la précision. La meilleure que j’ai obtenue est de 0.016. Cela dit, comme je l’ai indiqué dans un autre post, je regrette l’absence d’une fonction de réalignement que j’apprécie avec le Skycommander. Quant au suivi, il est satisfaisant en visuel. Le cadre, le ciel...
  4. J'aime bien les nébuleuses planétaires sur la troisième image, mes préférées étant celles présentant des centrales triples carbonées. :-) Bravo pour ce CROA sympa, bien agréable à lire.
  5. Salut, Frédo, Pour cette nouvelle version, je ne trouve pas le catalogue des galaxies PGC alors qu'il en existe un fonctionnant avec l'ancienne. On me renvoie ici : http://leda.univ-lyon1.fr/ mais impossible de télécharger. Si je tente de charger l'ancien fichier grâce à la fenête " Obsolète", le programme refuse de l'ouvrir. Si tu as une idée, je suis preneur. Bon ciel à toi.
  6. Ce fut un plaisir ... :-) Bon ciel à vous.
  7. Rien ne laissait présager une telle qualité de nuit… Mais le Cers est un bon vent, coupant parfois jusqu’à la glace. Il a bien failli me faire renoncer tant il secouait les pins par rafales. Qui m’a soufflé alors qu’il ne coûtait rien d’installer le Skyvision 400 qui fête son quatrième anniversaire ? L’ombre de Newton ? Les vaticinations de celle de Galilée, marmonnant dans sa langue natale que la lunette aurait été bien préférable parce que : « Turbolenza atmosferica è un problema. Il tuo piccolo CFF sarebbe meglio ... " Je tente le diavolo. J’installe le gros père et, nanti du Nagler 13, de l’Ethos 8 mm, je patiente. De retour sur le solarium vers 19 heures, je constate que le ciel est impeccablement dégagé. Ce sacré vent a tout émondé, épuré. Sirius, si basse pourtant, ne scintille presque pas. - If you closed your mouth, it would be better for your bronchial tubes, ronchonne Newton qui vient de se chamailler avec Galiléo à propos des performances comparées de leurs inventions. Je cale le Skycommander sur Rigel et Procyon et commence. NGC 2392. Ce n’est plus une nébuleuse mais un pompon de barbe à papa, grouillant de détails. Sa tête de clown esquimau me fait de l’oeil, m’invite à grossir davantage au point que j’irai chercher le Pentax 3.5, qui me fera oublier, pendant une dizaine de minutes, le programme que j’ai préparé avant d’aller dîner. VESTA, tout d’abord. Sa magnitude ( 7.4) devrait me permettre de la repérer et la carte de champ me la fait trouver. Je jubile ! Je ne resterai pas en compagnie des Gémeaux car j’ai choisi de me balader dans le Sextant. Ce sont les galaxies qui m’attirent le plus. Mes deux compagnons ont fini de se disputer et je les entends s’interroger à propos de ces lueurs, en direction du Sud-Est. C’est la citadelle de Carcassonne. NGC 2967 ( 11.6), belle spirale facile. C’est tout un je de lumière, du bord vers le centre mais seule la photographie, me semble-t-il, pourrait en révéler la richesse. NGC 2974 ( 10.9). Géniale, cette petite étoile qui semble en contact avec la galaxie. Pour un peu, on la prendrait pour une gigantesque SN. L’ Ethos 8 mm permet de la détailler plus facilement que la précédente. NGC 3115 (8.9). LA superbe galaxie du fuseau ! Belle lenticulaire dont je détaille bien le bulbe, dont je cherche les fines extensions. NGC 3044 (11.9). C’est une véritable aiguille, diffuse mais bien reconnaissable. En vision indirecte, elle donne l’impression de vouloir se défiler. C’est une découverte pour moi. NGC 3169 (10.2). Elle est petite et vraisemblablement en interaction avec sa délicate voisine : NGC 3166 (10.4). J’ai l’impression que cette dernière est plus brillante. Je découvrirai ce matin qu’elle est distante de 70 millions d’années lumière. Quelques rafales me font lever la tête. Chercher Jupiter qui se lève, à l’est. Très basse, elle a cette vilaine couleur orangée qui m’indique que son observation nécessitera de la patience. Je me moque bien du froid. Je la tente. Peine perdue, cela bouillonne trop. NGC 3055 (12.1). Moins facile, sa luminosité me semble plus étalée. NGC 3166 (10.4), NGC 3169 ( 10.2) NGC 3156 (12.30) et un peu plus vers l’est NGC 3165 sur laquelle je resterai plus longtemps, étonné par sa magnitude 13.9 que je perçois en vision indirecte. NGC 3423 (11.1). Il paraît que c’est une spirale mais je n’ai pas vu grand chose. Sa matière doit être très diluée. Bof. Encouragé par ces bons résultats, je prends la direction de la tête de l’Hydre où j’ai sélectionné N 2644 (12.3) faible dans un champ d’étoiles délicates, N 2718 (11.8), spirale barrée. Le noyau est bien visible. NGC 2713 (11.8). Encore une spirale proche d’une belle petite étoile qui me paraît orangée. Un peu plus vers l’Ouest, NGC 2765 (12.1). Elle est bien petite, en forme de lentille. N 2936 (13.1) et 2937 (14). La surprise de la soirée ! 2936 est irrégulière et c’est sa présence qui me fait découvrir sa voisine, visible par intermittences. Je reste un long moment sur ce couple. L’Ethos délivre un champ intéressant de petites étoiles et je rêve que l’une d’elles s’illumine soudain tant l’interaction doit contraindre ces deux univers en lutte. Mon programme étant achevé, je vais continuer dans le Lion. Errance hasardeuse et jubilatoire, tant la transparence est exceptionnelle. Les grands classiques de cette constellation sont transfigurés et pour un peu, je douterais de mes yeux : les objets de Messier me paraissent magnifiés au point que je ne les reconnais pas lorsqu’ils apparaissent dans le champ de l’Ethos. Les galaxies ne sont plus des noyaux parfois ponctuels, entourés de nébulosités d’étoiles mais de véritables “ univers-îles” qui m’emportent dans leurs tourbillons. Les ombres de Newton et de Galilée se sont dissipées. Ces deux-là ont dû se réconcilier autour d’un capuccino stellaire ! La suite est tout aussi passionnante. Il est tard ou tôt ... J’ai rentré dans le Skycommander les coordonnées de 41P Tuttle. La comète est bien là. Mieux définie que lors de ma précédente observation avec la CFF 105. La fugitive ne présente toujours pas de queue. Néanmoins, je discerne bien le noyau et ce brouillard d’éjecta qui la caractérisent. 1 h du matin. JUPITER. La planète est parfaitement dessinée, me livre son jeu de nuances au goût de cassate. Et soudain, je distingue, formant un parallélé pipède, quatre petits points dérivant très lentement vers l’ouest. Ce sont des satellites artificiels ou des débris. Den ! Au secours ! Peux-tu me dire de quelles machines il s’agit ? Je vois bien les deux plus à gauche, qui passent au dessus et en dessous de Callisto. Ils continuent leur dérive lente, vers l’ouest, s’estompent parfois. Et puis, je préfère me régaler de ces jolies petites billes et de la surface tourmentée d’ocres, de petits spots blancs. L’image se fige parfois et l’Ethos donne toute sa mesure. Étonnamment, je ne penserai pas à observer avec le Pentax. Dommage que Galilée se soit évanoui parmi les étoiles... La fatigue me fera rejoindre ma chaise et je parcourrai le ciel avec mes jumelles, à la recherche de M 3 dans les Chiens de Chasse et des objets les plus faciles situés dans la constellation de la Vierge. J’espère ne pas avoir été trop long mais la qualité de cette soirée a été extraordinaire et m’a donné envie de vous faire partager ce moment d’exception. Bon ciel à tous.
  8. Trop sympa... Un grand merci à toi :-)
  9. Bonjour, Tu comptes te balader avec ton télescope ? Sinon, si tu observes depuis ta résidence, une bonne alimentation sur secteur te conviendra et sera bien moins chère. Demande conseil à Pierro Astro : il est très sympa. Son site : http://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/alimentations-piles/results,29-28
  10. Vivlepic

    M31 FSQ +A7s

    Je la trouve très belle, nette, sans trop de couleurs. Naturelle... Je fais référence à un post de S.Brunier sur Astrosurf, dans lequel il commente un cliché de M 31 par G. Thérin. Tes clichés avec cet appareil commencent à me tenter . Bravo.
  11. La full est tout un univers à elle seule ! Je like ici, car je ne suis pas inscrit sur Astrobin. Bravo encore.
  12. Au Canada, dans le Grand Nord, un bûcheron coupe son bois pour l'hiver. Après deux journées de coupe, et plusieurs stères transportés, il en vient à se demander si sa provision de bûches sera suffisante. Les hivers sont très froids, dans la région. Il va donc voir un vieux chef indien, un peu déplumé, pour savoir si l'hiver sera rigoureux. Il pose sa question, et le chef lui dit: - Ugh ! Hiver sera rude. Alors le bûcheron retourne couper du bois, encore et encore. Au bout de quelques jours de durs labeurs, il retourne voir le vieux chef et lui repose sa question. Et le chef répond: - Ugh ! Hiver sera rude, très rude ! Alors le bûcheron retourne bucheronner. Pendant quinze jours. Puis il retourne voir l'indien qui lui dit: -Ugh ! Hiver sera rude, très très très rude ! Alors le bûcheron demande au chef: - Mais, Grand Chef, comment peux-tu savoir cela ? Et l'indien répond: - Quand homme blanc couper beaucoup de bois, c'est que l'hiver sera rude !
  13. J'ai signé d'autant plus volontiers que ce petit APN me fait de l'oeil et que mon anniversaire approche. :-;
  14. C'est beau, émouvant et cela donne envie... Un sans faute. Merci pour ce bel adagio tout en images.
  15. Bonjour Peppucio, ALors... a) le module a été acheté à O.U. Entre nous, ils ne m'ont pas vraiment aidé et n'ont toujours pas modifié leur écran de pub qui vante les mérites du module Starseek. À cause de cet écran, j'ai acheté un Iphone d'occasion devenu obsolète en raison du passage de StarSeek 3 à la version 4... b) à part l'adresse IP : 10.0.0.1, à l'arrière du module je peux lire : Défault SSID: Starseek J'ai d'ailleurs essayé de tricher en entrant ce numéro SSID dans les paramètres : Ajouter un réseau, SSID du réseau ( j'ai tapé StarSeek), sécurité ( j'ai tenté de créer une clé WEP puis une clé WPA/WPA2 PSK mais le smartphone m'a indiqué chaque fois " Hors de portée" alors que le module était à trente centimètres ... c) Pour tes deux dernières questions, le smartphone détecte toutes les box du coin^^ et mon trrrrès vieil Iphone détecte le module Starseek qui se met à clignoter dès que je me connecte. Malheureusement, ce modèle d'Iphone ne peut fonctionner avec l'appli Starseek qui a été upgradée. Merci à toi et bon ciel si tu observes.
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