Guillaume1000R
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Traiter une éclipse totale de Soleil sous PixInsight
Retour d'expérience sur le traitement de l'éclipse du 12 août 2026 : 21 brackets de 9 poses, du 1/1000 au 1/4 s, à ISO 400, au Sony A7 V et 600 mm sur monture alt-az. Pour les moins patients, voici le résultat final: Un script PixInsight qui automatise toute la chaîne est donné à la fin. Le détail qui suit reste utile : il explique ce que le script fait, et permet de le refaire à la main ou de comprendre pourquoi un résultat cloche. Une éclipse ne se traite comme rien d'autre. Quatre particularités commandent toute la chaîne : La couronne couvre plus de 14 diaphragmes, du limbe éblouissant aux extensions à trois rayons solaires. Il n'y a pas d'étoiles pour recaler. Les outils habituels ne servent à rien. La Lune se déplace, la couronne non. On ne peut pas aligner les deux à la fois. Le gradient radial est écrasant : j'ai mesuré un rapport de 457 entre 1,1 et 3,5 rayons lunaires. Étape 1 — Préparer les brutesConversion RAW cohérenteDans Format Explorer > RAW > Edit Preferences : Aucune balance des blancs automatique. Toute la fusion suppose que les poses ne diffèrent que par le temps d'exposition. Dématriçage VNG. Aucune récupération de hautes lumières, aucun auto-stretch. En script, on peut se passer de ces préférences : ImageWindow.open(chemin, id, "raw cfa") livre la mosaïque brute, non dématricée, quels que soient les réglages de l'utilisateur. Le piège qui coûte le plus cherConvertir en 32 bits flottant AVANT tout calcul. Si vous appliquez PixelMath à une image 16 bits entière, le résultat est réécrit dans son conteneur d'origine : les valeurs négatives sont écrasées à 0, tout ce qui dépasse est écrêté à 1. La perte est totalement silencieuse. Niveau de noir et pleine échelleLes ARW Sony sont en 14 bits stockés dans un conteneur 16 bits. Deux conséquences : Le niveau de noir vaut 512 ADU, soit 512/65535 = 0,007813. À vérifier sur votre boîtier : mesurez la médiane d'un coin de la pose la plus courte, elle doit être remarquablement uniforme. La saturation tombe à 16383/65535 = 0,25, pas à 1,0. Pour que la saturation atterrisse exactement sur 1,0, divisez par la pleine cuve moins le piédestal : ($T - 512/65535) * 65535/15871Vérifiez que la saturation forme bien un palier : comptez les pixels au maximum sur la pose la plus longue. S'il n'y en a qu'une poignée, votre séquence n'a jamais saturé et la couronne interne est peut-être incomplète. Recadrage de la zone activeLe capteur livre plus large que la zone utile ; le reste est du remplissage à zéro qui fausserait toutes les statistiques. Pour détecter la limite, testez la médiane de chaque colonne et de chaque ligne, jamais la somme : un unique pixel chaud égaré dans le remplissage suffit à tromper une somme. C'est l'erreur que j'ai commise, avec en prime un pas d'échantillonnage trop grossier — j'ai longtemps cru que la zone active de l'A7 V faisait 7008 × 4672 alors qu'elle fait 7040 × 4688. Les 32 colonnes que j'écartais avaient une médiane et un écart-type rigoureusement identiques à la zone utile. Recadrez depuis l'origine (0,0) et avec des dimensions paires, sinon la phase du motif de Bayer se décale et le dématriçage produit des couleurs fausses. Ordre : conversion flottant → Crop → PixelMath (piédestal) → Debayer. Étape 2 — Mettre les poses à la même échelleEntre la plus courte et la plus longue il y a 8 diaphragmes : aucun pixel commun exploitable, donc aucun ajustement direct possible. Il faut procéder de proche en proche, chaque pose sur sa voisine à 1 EV. Sans ordonnée à l'origineC'est le point contre-intuitif. Laisser l'ordonnée libre semble malin — elle paraît absorber le fond de ciel. C'est un piège : la composition de huit estimations bruitées produit un terme soustractif qui finit par dépasser le signal du bout faible. J'ai mesuré, en laissant l'ordonnée libre, un fond variant d'un facteur 88 entre brackets, et une couronne rigoureusement nulle à 2,5 rayons sur l'un d'eux. Physiquement, le fond de ciel est de la lumière : il croît avec le temps de pose comme la couronne. La relation entre deux poses est donc une homothétie pure. Le ciel reste dans le HDR et sera retiré plus tard. Prévoyez un secours : si deux poses voisines n'ont pas assez de pixels communs — bracketing à grands pas — retombez sur le rapport théorique des temps de pose, pas sur une valeur arbitraire. Les vitesses d'obturation sont arrondiesLes valeurs gravées sur le boîtier mentent. Les vraies sont des puissances de 2 : affiché réel affiché réel 1/1000 1/1024 1/60 1/64 1/500 1/512 1/30 1/32 1/250 1/256 1/15 1/16 1/125 1/128 1/8 1/8 Sur mes données, les deux seules paires dont le rapport nominal n'est pas dyadique donnaient des écarts de −3,8 % et +5,7 %. Avec les vraies vitesses, ils disparaissent : le capteur est linéaire à 0,5 % près. Autre détail : triez par EXPTIME lu dans l'en-tête, jamais par nom de fichier. L'ordre de bracketing Sony n'est pas monotone (1/60, 1/125, 1/30, 1/250…). Étape 3 — La fusion HDRMoyenne pondérée des poses, où le poids dépend de la qualité d'exposition du pixel dans sa pose d'origine. Fonction de poids, calculée sur max(R,G,B) pour qu'un canal saturé déclasse le pixel entier plutôt que d'introduire une dérive colorée : iif(v < 3σ, 0,iif(v < 8σ, (v - 3σ)/(5σ), iif(v <= 0.65, 1, iif(v < 0.90, (0.90 - v)/0.25, 0)))) où σ est le bruit de fond mesuré dans le plus sombre des quatre coins de la pose la plus courte. Le point le plus important de tout le traitementPondérez aussi par l'inverse de la variance, soit 1/A², où A est le facteur d'échelle appliqué à la pose. Sans cela, la pose la plus courte apporte son bruit à pleine amplitude alors que la pose longue — la seule correctement exposée dans les zones sombres — est divisée par 250. Une simple excursion à 3σ dans la pose courte pèse alors plus lourd qu'un vrai signal bien mesuré. Le résultat sur mes données, mesuré sur le disque lunaire où il ne peut rien y avoir : > 8σ > 100σ bruit sans pondération 7 374 px 62 px 2,4·10⁻⁵ avec 1/A² 7 px 0 2,4·10⁻⁶ Le bruit est divisé par 10. Et j'ai longtemps cru que les points parasites ainsi produits étaient des étoiles — jusqu'à ce qu'on me fasse remarquer qu'il y en avait devant la Lune. Étape 4 — Trier, puis empilerÉcarter les brackets voilésMesurez le flux de la couronne dans un anneau fixe, entre 1,3 et 1,8 rayon, où elle domine le ciel d'un facteur 10. Un passage nuageux se voit immédiatement. Comparez chaque bracket à la tendance locale, jamais à la moyenne générale. Le ciel s'éclaircit naturellement vers les deux contacts — j'ai mesuré une courbe en U dont le minimum tombe exactement au milieu de la séquence. Comparer à la moyenne écarterait systématiquement le début et la fin de totalité, qui sont pourtant bons. Une médiane glissante sur ±3 brackets fait une excellente référence. Un bracket sous 80 % de cette tendance est très probablement voilé. Deux autres motifs d'exclusion valent la peine d'être testés : un résidu d'ajustement du limbe anormalement élevé, qui signe un bougé ou un voile ; et un rayon lunaire aberrant, qui signe une détection ratée. Faut-il recaler ?Contrairement à l'intuition, corréler la couronne entre deux brackets ne marche pas sur une seule pose : je n'ai jamais fait mieux que 8 px d'erreur, la corrélation suivant en réalité le déplacement du disque. Le contraste de la couronne sur une pose isolée est insuffisant loin du limbe. Il existe une méthode bien plus sûre, qui n'utilise que la position du disque — mesurable, elle, au demi-pixel : Sur mes données : déplacement du disque, bracket 1 → 21 30,0 pxpart expliquée par l'orbite lunaire 26,0 px dérive de monture déduite 0,0 px Conclusion : le suivi avait tenu, et aucune translation n'était à appliquer. Vérifié indépendamment par corrélation sur les HDR fusionnés — la couronne n'avait bougé que de 1,8 px en 92 secondes. Si votre reste dépasse largement l'orbite, corrigez-le par translation. Deux empilementsCouronne : tous les brackets conservés. Normalisez d'abord photométriquement, sur le même anneau de 1,3 à 1,8 rayon. Lune : 3 à 5 brackets consécutifs seulement, recalés sur le centre du disque. Au-delà, la dérive relative brouille les protubérances — elles évoluent réellement au cours de la totalité. Étape 5 — Retirer le fond de cielLe ciel domine au-delà de 2,5 rayons — à 2,0 rayons, c'est déjà moitié couronne, moitié ciel. N'utilisez surtout pas DBE ou ABE : ils prendraient la couronne pour un gradient et la mangeraient. La méthode robuste : mesurez la médiane dans des pavés du champ lointain (au-delà de 5 rayons), au 40ᵉ centile pour ignorer étoiles et streamers, et ajustez un plan de bas ordre par canal que vous soustrayez. Si le cadrage est trop serré pour trouver de tels pavés, mieux vaut ne rien soustraire que d'ajuster un plan sur de la couronne. Une fois le fond parti, des taches de poussière et le vignetage apparaissent, jusque-là masqués. Sans flat, recadrez pour les écarter : la couronne utile ne dépasse pas 3,5 rayons de toute façon. Étape 6 — ÉtirerStretch logarithmique, en PixelMath : log(1 + A*$T/max) / log(1 + A)Il colle à la perception visuelle de la couronne et, contrairement aux Levels et aux Curves, n'écrête ni la couronne interne ni les protubérances. Prenez A = 1e5. Après fusion la médiane tombe vers 10⁻⁴ : un A de quelques milliers ne révélerait rien du tout. Faites la balance des blancs avant, en neutralisant la médiane de la couronne — la couronne K diffuse sans altérer le spectre solaire, la rendre neutre revient donc à équilibrer sur le Soleil lui-même. Étape 7 — Le rehaussementC'est ici que l'image prend vie. Le principe, dû à Druckmüller : travailler en coordonnées polaires depuis le centre de la Lune, de sorte qu'un flou ordinaire y devienne radial et tangentiel une fois l'image repliée. Convolution partielleUn masque flou classique produit un halo au ras du limbe, l'arête la plus contrastée de l'image. La parade tient en quatre opérations : 1. PixelMath image × masque → num2. Convolution num (sigma s) 3. Convolution masque (sigma s) 4. PixelMath num / masque_convolué où le masque vaut 0 sur la Lune et 1 ailleurs. Vérifié sur éclipse synthétique : la convolution normale invente un détail de +0,520 là où le détail réel est nul, la convolution partielle tombe à +0,039. Facteur 13. Passe-bande, pas passe-hautC'est l'erreur qui m'a coûté le plus de temps. image − flou₈ est un passe-haut : il retire ce qui est plus grossier que 8 px, mais laisse passer tout ce qui est plus fin, jusqu'au bruit d'un pixel. On amplifie alors le grain avec la structure. La correction tient en une ligne : flou₈ − flou₁₆ au lieu de image − flou₈Chaque échelle ne prélève plus qu'une bande de fréquences. Le grain disparaît sans toucher au détail. J'avais auparavant tenté trois pansements — allonger le lissage, seuiller le détail, baisser le gain — qui traitaient tous le symptôme. Le seuillage était même contre-productif : en annulant ce qui passe sous le seuil, il fragmente les structures continues en tirets qui ressemblent à de faux streamers. RéglageCombinez 3 ou 4 bandes, avec les poids les plus forts sur les échelles moyennes. Ajoutez le détail à l'image de base : finale = base + gain × détailSauvegardez la base et le détail séparément : tout réglage d'amplitude devient alors immédiat, sans refaire le dépliage polaire ni les convolutions. Le noyau peut être allongé radialement pour lisser davantage. Attention : au-delà d'une centaine de pixels, il force les structures à être rectilignes et produit de longs rayons droits, d'aspect synthétique. Une soixantaine de pixels laisse les filaments suivre leur forme réelle. Étape 8 — Composer le limbeLe stack couronne a un limbe flou : la Lune y est étalée sur toute sa dérive. Composez le stack Lune par-dessus, avec un fondu radial serré juste au-dessus du limbe. Le gain est net et mesurable : stack couronne stack Lune transition 10-90 % 12 px 4 px résidu du cercle 5,45 px 1,98 px Le rayon lui-même était faux sur le stack non recalé : 531,2 px mesurés contre 536,1 px réels, l'étalement déplaçant le point d'inflexion vers l'intérieur. Sur la lumière cendréeNe comptez pas dessus si votre pose la plus longue est courte. Sur le disque j'ai bien trouvé un excès de 8,9 σ, mais sa dispersion interne ne valait que 0,81 fois le bruit de fond : le disque était rigoureusement uniforme. Du relief lunaire donnerait une dispersion plusieurs fois supérieure. Cet excès n'était que de la lumière diffusée par l'optique. À 1/4 s de pose maximale, la cendrée n'est pas enregistrée. Il faut plusieurs secondes. Si vous ajoutez ensuite un disque lunaire et un champ d'étoiles issus d'autres sources, précisez-le en légende. C'est une pratique courante et parfaitement légitime, à condition d'être annoncée. Les contrôles, en résuméÀ faire à chaque étape, ils m'ont tous rattrapé au moins une fois : Après Vérifier Attendu soustraction du piédestal min de l'image négatif fusion HDR somme des poids > 0 partout fusion HDR pixels > 8σ sur le disque lunaire quelques unités empilement gain de bruit ≈ √N avant diffusion pixels ≥ 0,995 < 0,1 % Un contrôle qui ne coûte que trois lignes évite de bâtir tout un raisonnement sur un artefact — j'ai attribué pendant longtemps un mauvais rendement d'empilement à un défaut du capteur, alors que je le fabriquais moi-même. La voie automatique : le scriptLe script EclipseHDR.js fait toute la chaîne. Script > Execute Script File, on désigne un dossier de RAW, et il mesure lui-même le reste. Ce qu'il détecte seul : nombre de brackets et de poses, ordre réel des expositions, niveau de noir, saturation, zone active, motif de Bayer, centre et rayon du disque, rapports entre poses, bruit de fond, fond de ciel. Il accepte aussi bien un dossier unique qu'une arborescence rangée par index de pose, et reconnaît trois types de capteur : Bayer, monochrome, ou images déjà en couleur. Le rapport d'analyse liste chaque bracket avec sa transparence, le déplacement du disque, la part orbitale, la dérive de monture déduite, et le verdict : bracket transp. disque orbite monture limbe verdict 5 100% 9,6 7,8 0,0 2,1 conserve 6 61% 7,9 6,7 0,0 2,2 ECARTE : transparence a 61% de la tendance 8 101% 6,7 4,0 0,0 2,5 conserve Cinq curseurs : amplitude du rehaussement, lissage radial, force du stretch, nombre de brackets pour le limbe, recadrage. Plus un seuil de rejet réglable et deux cases à cocher. Comptez une quinzaine de minutes pour 21 brackets de 33 Mpx. Une limite assumée : la rotation de champ n'est pas mesurable de façon fiable sur une pose isolée, et le script le dit plutôt que d'appliquer une valeur douteuse. Sans conséquence en monture équatoriale ; en azimutal, vérifiez la netteté de la couronne à l'œil. Ce que le traitement ne rattrapera pasLa finesse de structure tient à la quantité de signal, et elle se joue le jour J. Les images les plus détaillées reposent sur plusieurs centaines de poses. Avec 21 brackets sur 92 secondes, on atteint une belle couronne, pas la densité filamentaire des références. Deux choses à emporter la prochaine fois : des darks et des flats — les poussières et le vignetage se voient dès que le fond est propre — et un léger dithering entre les brackets, faute de quoi un suivi parfait fait tomber le même ciel sur les mêmes photosites et le défaut fixe ne se moyenne jamais. El scripto, comme on dit là bas...Pour conclure ce post, voici le script généré à partir de mes itérations. Testé et validé pour Sony, mais il devrait fonctionner sur d'autres APN, j'attends vos retours. Après son passage, il ne vous restera plus qu'à y intégrer la lune, les étoiles ou un avant-plan comme bon vous semblera sous Photoshop. Bon traitement :) Uploading Attachment... EclipseHDR.js
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[retina] Reprise
Ah pardon je pensais qu'il fallait tester...
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[retina] Reprise
Hello, Tiens un petit audit de code: MSI Retina-0.0.1.msi (installeur WiX pour le logiciel "Retina", traitement d'images astro, embarquant un runtime Python 3.14 complet). J'ai analysé les tables MSI (sans exécuter aucune custom action), extrait le contenu via msiexec /a (admin install, 21266 fichiers, 755 Mo), puis vérifié les signatures Authenticode, les versions des bibliothèques et fait une revue statique du code Python applicatif. Signature et intégrité Le MSI lui-même n'est pas signé numériquement (NotSigned). Retina.exe et la majorité des DLL natives tierces (numpy, scipy, opencv, h5py, PIL/jxl, rawpy, astap_cli.exe...) ne sont pas signées — c'est courant pour des wheels PyPI packagées ainsi, mais ça élimine toute vérification d'intégrité/provenance côté Windows. Seuls Python, OpenSSL, sqlite3 et les runtimes VC++ portent une signature valide (celle de leurs éditeurs amont). Aucun certificat de l'éditeur "jromang" n'est présent : rien n'atteste que le package vient bien du dépôt GitHub annoncé (github.com/jromang/retina2). Composants tiers avec CVE connues Python embarqué : 3.14.4 — des versions ultérieures (3.14.4-2 puis 3.14.5) corrigent plusieurs CVE 2026 (CVE-2026-1502, 2026-4786, 2026-5713, 2026-6100, notamment liées au debugging distant asyncio). Recommandation : mettre à jour vers 3.14.5+. OpenSSL embarqué : libssl/libcrypto 3.0.19 — le lot de sécurité du 9 juin 2026 (branche 3.0 → 3.0.21) corrige entre autres CVE-2026-45447 (use-after-free dans PKCS7_verify, sévérité High, RCE potentielle) et plusieurs DoS. Recommandation : mettre à jour vers 3.0.21+. Ces deux composants ne sont pas des vulnérabilités "dans" Retina lui-même, mais c'est la version embarquée qui compte puisque le MSI fige ces binaires. Code applicatif (app/retina/) — pas de vulnérabilité critique évidente Pas de secrets/clés API en dur dans le code de l'application (les seules occurrences trouvées sont des fixtures de tests dans les dépendances tierces vendorisées — astropy, astroquery, dask). subprocess.run(cmd, shell=True, check=True) dans starremoval.py : sert à invoquer un outil externe (StarNet/GraXpert) configuré par l'utilisateur via un template de commande. Risque d'injection de commande si ce template peut provenir d'une source non fiable (ex. import d'un fichier de préréglages partagé) plutôt que d'une saisie locale de l'utilisateur — à vérifier/durcir (éviter shell=True, passer une liste d'arguments). exec(compile(...)) dans app.py (run_recipe) : exécution de code Python arbitraire — c'est une fonctionnalité de scripting délibérée (comme les "process scripts" de PixInsight). Le risque existe seulement si l'utilisateur exécute une recette provenant d'une source non fiable ; ce n'est pas un défaut d'implémentation. Le serveur local ( security.py ) est bien conçu : jeton aléatoire (secrets.token_urlsafe), comparaison à temps constant, vérification d'Origin sur WebSocket (protection anti DNS-rebinding), cookie HttpOnly + SameSite=Strict, jeton MCP séparé limité à /mcp. Aucun défaut trouvé ici — bon niveau de sécurité pour un serveur loopback. Divers Permissions installées sur INSTALLFOLDER (MsiLockPermissionsEx) : Admins + SYSTEM en accès complet, Users en lecture/exécution seulement — pas de dossier applicatif inscriptible par tout utilisateur (évite le DLL hijacking classique). LaunchCondition exige Windows build ≥ 10240 — rien d'anormal. Pas de custom actions dangereuses dans la table CustomAction (juste des SetProperty). Actions recommandées Mettre à jour le Python embarqué (≥3.14.5) et OpenSSL (≥3.0.21) avant la prochaine release. Signer le MSI et les binaires de l'application (Retina.exe, astap_cli.exe) avec un certificat Authenticode pour garantir l'intégrité/provenance. Vérifier l'origine de la valeur self.command dans starremoval.py — si elle peut être importée depuis un fichier de config externe, éviter shell=True. Python 3.14.4 (avant mise à jour vers 3.14.4-2 / 3.14.5) : CVE CVSS v4.0 Sévérité Description CVE-2026-6100 9.1 Critique Use-after-free dans lzma.LZMADecompressor/bz2.BZ2Decompressor/gzip.GzipFile si l'instance de décompression est réutilisée après un MemoryError. Corrigé dans 3.14.4-2. CVE-2026-4786 7.0 Élevée Contournement du correctif de CVE-2026-4519 : injection de commande shell via webbrowser.open() avec %action dans l'URL. CVE-2026-4224 6.0 Moyenne Stack overflow dans Expat (parsing XML) via un DTD imbriqué profondément — DoS. CVE-2026-3644 6.0 Moyenne Contournement incomplet de la validation des caractères de contrôle dans http.cookies.Morsel (bypass CVE-2026-0672). CVE-2026-5713 5.3 (CVSS v4) Moyenne Stack overflow dans le débogage distant asyncio (3.14+) / profiling.sampling (3.15+) — lecture/écriture mémoire arbitraire dans un process privilégié. Exploitation locale, complexité élevée (ASLR). CVE-2026-1502 5.7 Moyenne Injection CR/LF dans les en-têtes de tunnel proxy HTTP côté client. CVE-2026-2297 Medium (pas de score v4 trouvé) Moyenne Contournement des hooks d'audit (sys.audit) lors du chargement de fichiers .pyc legacy — fuite d'information. CVE-2026-0865 Non trouvé (lié à wsgiref.headers) — Injection de nouvelle ligne dans les en-têtes HTTP via wsgiref.headers.Headers. La plus préoccupante est CVE-2026-6100 (Critique, 9.1) : elle touche directement les modules lzma/bz2/gzip, qui sont embarqués dans le MSI (_lzma.pyd, _bz2.pyd présents dans la liste des fichiers). Si Retina réutilise un objet decompressor Python sur un flux réseau ou fichier non fiable après une erreur mémoire, l'UAF est exploitable. OpenSSL 3.0.19 (avant mise à jour vers 3.0.21) : Le lot de sécurité du 9 juin 2026 corrige : CVE Sévérité Description CVE-2026-45447 High Use-after-free dans PKCS7_verify() — crash, corruption mémoire, potentiellement RCE. CVE-2026-34182 Moderate CMS AuthEnvelopedData accepte des messages forgés — bypass d'intégrité ou récupération de clé. CVE-2026-35188 Moderate Double-free lors de la vérification OCSP stapling côté client TLS — DoS ou RCE potentielle. CVE-2026-42764 Moderate NULL deref dans le traitement des paquets initiaux QUIC serveur. CVE-2026-45445 Moderate IV ignoré sur le chemin EVP_Cipher() pour AES-OCB — perte de confidentialité. CVE-2026-34180, 34181, 42765-42771, 7383, 9076 Low Divers DoS/NULL deref/heap over-read, exploitabilité limitée ou préconditions rares. Pour OpenSSL, seul CVE-2026-45447 (High) mérite une vraie attention — il touche PKCS7_verify(), pas directement le chemin TLS standard utilisé par le serveur MCP local de Retina (qui n'utilise pas PKCS7). Le risque concret dépend de si Retina/ses dépendances Python (_ssl.pyd) appellent des fonctions PKCS7/CMS quelque part — je n'ai pas vu cet usage dans le code applicatif examiné.
- Astrophoto à l'appareil photo NON défiltré
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M51 au Seestar + Pix
Waw, le niveau de détails est très sympa. Je trouve personnellement que c'est très (trop) monochrome, il y a de la couleur à aller chercher dans la galaxie et les étoiles, par contre attention à pas faire trop pop le fond de ciel. Tu pourrais crop la vilaine étoile à gauche ;) En tout cas, belle prise.
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[Vendu] Sony A7S non défiltré, objectif 28mm et réducteur.
Sujet clos
- DORA: Vous reprendrez bien un peu de M42?
- DORA: Vous reprendrez bien un peu de M42?
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DORA: Vous reprendrez bien un peu de M42?
📍 Identité & localisationNom : Nébuleuse d’Orion Catalogue : Messier 42 (M42) Constellation : Orion Type : Nébuleuse diffuse à émission + réflexion Distance : ~ 1 350 années-lumière Taille réelle : ~ 24 années-lumière 👉 Visible à l’œil nu comme une petite tache floue dans l’« épée » d’Orion, sous la ceinture. 🌟 Une pouponnière d’étoilesM42 est une région de formation stellaire active : Le gaz (hydrogène principalement) est ionisé par des étoiles très jeunes et massives Elle contient des milliers de proto-étoiles Des disques protoplanétaires (proplyds) y ont été observés — futurs systèmes planétaires C’est un véritable laboratoire astrophysique à ciel ouvert. ⭐ Le TrapèzeAu cœur de M42 se trouve l’amas du Trapèze : 4 étoiles principales (θ¹ Orionis A, B, C, D) La plus dominante : θ¹ Orionis C, une étoile très chaude de type O Ce sont elles qui « allument » la nébuleuse en ionisant le gaz Sans le Trapèze, M42 serait bien plus sombre. 🎨 Couleurs & structureEn imagerie (et un peu visuellement) : Rouge → Hydrogène ionisé (Hα) Vert/bleu → Oxygène ionisé (O III) Zones sombres → poussières absorbantes Voiles, fronts d’ionisation, piliers → interactions vent stellaire / gravité La structure est extrêmement complexe, avec beaucoup de relief en 3D. 🔭 ObservationŒil nu : visible sous un bon ciel Jumelles : forme ailée évidente Petit télescope : détails internes + Trapèze Filtres : UHC / OIII très efficaces 👉 C’est souvent le premier objet “wow” pour les débutants… et un incontournable pour les experts. 📸 AstrophotographiePourquoi elle est si populaire (et si piégeuse 😄) : Très lumineuse Dynamique énorme (cœur brûlé vs extensions faibles) Parfaite pour : HDR poses courtes + longues narrowband (HOO, SHO) Résiste étonnamment bien aux ciels pollués Même les astrophotographes chevronnés y reviennent régulièrement. 🧠 Fun factsCharles Messier l’a cataloguée en 1769 Observée et étudiée intensivement par Hubble, JWST Elle fait partie du complexe moléculaire d’Orion, l’une des régions de formation stellaire les plus proches de la Terre 📸 L'image
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[Vendu] Sony A7S non défiltré, objectif 28mm et réducteur.
A vendre, Sony A7S mk1 en kit 28mm f2, 20000 déclenchements. 600€ Non défiltré, utilisé principalement en très grand champ avec le samyang 14. Je comptais le faire défiltrer mais quand je sors avec je ne fais pas de nébuleuses. Bon état général, quelques traces d'usure cosmétiques. Tous les boutons fonctionnent parfaitement. Vendu en lot avec: 5 batteries une résistance chauffante pour objectifs la fausse batterie 12v le sac d'origine le kit d'origine 28mm f2 et l'extendeur 0.75x pour ce même kit. Possible de rajouter un tamron 28-200 f2.8/5.6 Di III RXD pour 450€ supplémentaires.
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[Vendu] Samyang 135/f2 monture Canon (réservé)
Petit ménage de printemps ici comme vous pouvez le constater. Je vends mon Samyang 135 que je sous-utilise totalement. TBE 350€
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[Vendu] ZWO ASI 224MC
Hello, A vendre une ZWO 224MC gros format. Idéale pour du planétaire même si il y a mieux maintenant. Idéale pour une allsky, vendu avec le fisheye 2.1mm. Eventuellement potable en cam de guidage, MAIS couleur MAIS un peu petite. 120€
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[A vendre] Extendeur et réducteur Taka FSQ106 (edit baisse de prix et détails)
Update 2026 :)
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DORA : M101 Galaxie du moulinet feat objet du mois AVEX/trimestre/semestre
Fiche d’identité de M101 (la galaxie du Moulinet)Nom officiel : M101 (Messier 101), aussi appelée NGC 5457. Type : Galaxie spirale dite “à grand disque” (spirale de type Sc). Localisation : Constellation de la Grande Ourse, non loin de l’astérisme du Grand Chariot (la “casserole”). Découverte : 1781 par l’astronome français Pierre Méchain, ami et collaborateur de Charles Messier. Distance : environ 21 millions d’années-lumière. Diamètre : environ 170 000 années-lumière (notre Voie lactée en fait 100 000). Nombre d’étoiles : probablement plus de 1 000 milliards (soit encore plus que dans la Voie lactée). Magnitude apparente : 7,9 (elle est donc trop faible pour l’œil nu, mais accessible aux télescopes amateurs). 🌌 Caractéristiques remarquablesStructure en spirale Ses bras spiraux sont très ouverts et riches en régions HII (nuages de gaz ionisé où naissent de nouvelles étoiles). Ces zones apparaissent roses/rouges en photo longue pose. Formation d’étoiles intense C’est une galaxie très active : de nombreuses étoiles massives et jeunes s’y forment. C’est pour ça qu’elle a beaucoup de régions brillantes. Galaxie asymétrique Sa forme est un peu “déséquilibrée”. Les astronomes pensent que c’est dû à l’interaction gravitationnelle avec de petites galaxies satellites voisines. Supernovae M101 a accueilli plusieurs supernovae observées depuis la Terre. La plus récente, SN 2011fe, était particulièrement brillante et a beaucoup servi aux chercheurs pour mesurer les distances dans l’Univers. 🔭 Observation pour les amateursAux jumelles : difficile à percevoir, juste une tache diffuse. Avec un télescope de 150 mm sous un ciel noir : on voit un disque nébuleux. Avec de plus grands télescopes ou en photo : on commence à distinguer ses bras spiraux et ses détails spectaculaires. 👉 En résumé : M101 est une géante spirale voisine, plus grande que la Voie lactée, remplie de zones de formation d’étoiles, légèrement déformée par ses voisines, et une véritable perle de l’astrophotographie. 📝Commentaires de la prise de vue Elue sujet du mois Avex en mai dernier? on a pointé DORA sur M101 en LRGB un peu pour rigoler entre deux objets. J'y ai rajouté mon signal Ha fait dans le Vexin en 2022 pour une quarantaine d'heures. J'ai volontairement poussé le signal Ha pour distinguer les nébulosités qui accompagnent la galaxie, chose assez peu imagée sur astrobin. J'ai longtemps mis le traitement en pause car non satisfait de l'intégration de notre couche L, force est de constater que la nuit porte conseil. 📷 L'image
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Sharpcap
Utilisé en solaire en version PRO, c'est vraiment top. Joli déterrage btw :)
- Cotisation 2025-2026
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[A vendre] Extendeur et réducteur Taka FSQ106 (edit baisse de prix et détails)
Hello, Suite à la mise en remote de la FSQ je vends mon extendeur et réducteur. Possible de déloter bien entendu. Pack réducteur pour FSQ 106 EDX et 85 à priori. : 735€ Mon ancien train optique avant la mise en remote de DORA. Vous calez votre roue a filtre et la cam derrière l'OAG et zou. Diviseur Optique M68 TS-Optics Off Axis Guider with ZEISS M68x1 connection - short design + Focuseur helicoidal ZWO – (valeur 192 euros + 75 euros) -> 160€ Bague tilt M68 Skymeca – 4 points de réglages externes – (valeur 220 euros) -> 130€ Adaptateur photo CA35 M72 (valeur 63 euros) -> 40€ Réducteur RD-QE 0.73x (valeur 750€) -> 350€ petite rayure de l'ancien proprio, sans conséquence sur de l'APSC, à vérifier en FF mais l'ancien vendeur m'a confirmé que non à l'époque, jamais vérifié pour ma part car en 2600MM uniquement... Bague de conversion M56/M68 (Usiné) -> 55€ Télé-extender Taka APO 1.5x (valeur 535 euros, neuf servi 1 fois) -> 320€
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DORA: NGC6960
🔭 IdentificationNom(s) : Dentelles du Cygne, Voile de Cygnus, Veil Nebula, Cygnus Loop. Objets principaux : NGC 6960 → le « Balai de sorcière » (partie ouest, près de 52 Cygni). NGC 6992 & NGC 6995 → l’arc est, très lumineux. NGC 6974 & NGC 6979 → zones plus diffuses entre les deux. Pickering’s Triangle → région triangulaire complexe au nord. Type : reste de supernova (supernova remnant). Constellation : Cygne (Cygnus). Distance : ~ 1 500 années-lumière. Taille réelle : ~ 130 années-lumière de diamètre. Taille apparente : près de 3° dans le ciel → soit 6 pleines lunes mises côte à côte. 🌠 OrigineIl y a environ 10 000 à 20 000 ans, une étoile massive (probablement > 20 M☉) a explosé en supernova. Le cœur s’est effondré, l’onde de choc a balayé le milieu interstellaire environnant, créant un gigantesque réseau de filaments de gaz ionisé. Ce réseau est ce qu’on observe aujourd’hui comme les Dentelles du Cygne. 🎨 ApparenceLes filaments sont extrêmement fins et colorés : Rouge (Hα, soufre) → hydrogène excité. Bleu-vert (OIII) → oxygène doublement ionisé. À l’œil nu → invisible. Dans un télescope de 200 mm + filtre OIII ou UHC → de longues volutes deviennent visibles. En astrophotographie → c’est un terrain de jeu extraordinaire : chaque zone révèle une dentelle lumineuse, presque textile. 🛰️ Intérêt scientifiqueÉtudier les Dentelles permet de comprendre : La dynamique des ondes de choc interstellaires. L’évolution des restes de supernova. La chimie du gaz interstellaire (abondance d’oxygène, hydrogène, soufre). C’est un laboratoire naturel de physique des plasmas à grande échelle. ✨ Vulgarisation / imagerie poétiqueOn peut imaginer les Dentelles du Cygne comme une cicatrice cosmique : la trace lumineuse laissée par la mort d’une étoile géante. Elles s’étirent dans le ciel comme une toile d’araignée céleste, une plume incandescente figée dans l’espace, mais qui continue en réalité à se dilater lentement. 📝Commentaires de la prise de vue Cette composition des dentelles du cigne a été faite en 4 tuiles pour une image finale de 10714x7237 pixels. La proposition formulée est un Foraxx (compilation de HOO et SHO) Malheureusement pour vous, l'image présentée ici sera un JPEG de 20meg, le forum n'acceptant pas les 109Meg de l'image PNG :) 📷 L'image
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Présentation Pascal
Bonjour Pascal, Bienvenue sur le forum. Le club est actuellement en "période de vacances". Le planning annuel 25/26 des réunions physiques à Epiais-Rhus sont actuellement en cours de validation mais à priori on part sur le premier vendredi d'octobre pour la prochaine. La cotisation annuelle était de 25€ la saison dernière, sauf changement décidé dans les prochaines semaines, on peut s'attendre à un tarif équivalent pour cette année. L'adhésion au club (quand celle-ci sera ouverte) te permettra d'accéder à nos ressources internes du forum ainsi qu'à nos groupes d'échanges sur what's app sans oublier les sorties mensuelles du club et les formations. D'ici à ce que la superbe machine Avex soit relancée, on devrait trouver comment te faire participer à quelques sorties locales impromptues pour profiter du beau temps :) Bon ciel!
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DORA: SH2-101
🌺 La nébuleuse de la Tulipe (SH2-101), c’est quoi ? La nébuleuse de la Tulipe, aussi appelée SH2-101, est un nuage géant de gaz et de poussière qui se trouve dans le ciel, dans une zone qu’on appelle la constellation du Cygne. On l'appelle "nébuleuse de la Tulipe" parce que, sur certaines photos prises avec de puissants télescopes, elle a une forme qui rappelle un peu une fleur. 🛸 À quelle distance est-elle ? Elle se trouve à environ 6 000 années-lumière de la Terre. ✨ Pourquoi brille-t-elle ? Cette nébuleuse brille parce qu’elle est pleine de gaz chauffés par des étoiles très chaudes. Ces étoiles envoient de la lumière très énergétique (comme des UV) qui rend le gaz lumineux — un peu comme un néon. Le gaz le plus commun dans la nébuleuse est l’hydrogène, qui produit une lueur rouge caractéristique sur les photos astronomiques. 🌟 Que s’y passe-t-il ? La nébuleuse est une crèche d’étoiles : de nouvelles étoiles sont en train de naître à l’intérieur. Ce genre de nuage est une vraie nurserie cosmique ! Il y a aussi des étoiles très jeunes et très grosses, dont une en particulier (appelée HD 227018) qui joue un rôle important pour illuminer la nébuleuse. 🕳️ Un voisin impressionnant : un trou noir ! Pas très loin de la nébuleuse se trouve Cygnus X-1, l’un des premiers trous noirs jamais découverts. Ce trou noir attire la matière autour de lui, ce qui produit de puissants rayons X détectés depuis la Terre. Ça ne veut pas dire que la nébuleuse est avalée, mais cette proximité rend la région très intéressante pour les astronomes. 🔭 Peut-on la voir ? À l'œil nu : Non, elle est trop faible. Avec un télescope : On peut la voir sous un ciel très sombre, mais elle apparaît surtout en photo. En astrophotographie : Les appareils photo sensibles et les longues expositions révèlent toute sa beauté en rouge et rose. 🌈 C’est quoi le traitement SHO ? Le traitement SHO est une technique de coloration d’image utilisée en astrophotographie, surtout quand on utilise des filtres étroits (narrowband) pour capturer la lumière émise par certains gaz dans l’espace. 🎨 Que veulent dire les lettres S – H – O ? S = Soufre II (SII) → lumière rouge très précise H = Hydrogène alpha (Ha) → lumière rouge très brillante O = Oxygène III (OIII) → lumière bleue-verte Mais dans le traitement SHO, on associe ces gaz à des couleurs différentes pour faire ressortir les détails : Gaz capté Couleur attribuée dans l’image Rôle dans l’image finale Soufre (SII) Rouge (R) Zones externes ou calmes Hydrogène (Ha) Vert (G) Zones d’émission active Oxygène (OIII) Bleu (B) Régions plus chaudes et énergétiques 👉 Ce schéma est souvent appelé palette Hubble car c’est celle que le télescope spatial Hubble utilise pour ses superbes images colorées. 🖼️ Pourquoi utiliser le traitement SHO ? Pour voir des détails invisibles à l’œil nu Pour mettre en évidence des structures de gaz différents dans une nébuleuse Pour créer des images artistiques, mais aussi scientifiquement utiles 💫 Comment ça marche (version simplifiée) : L’astrophotographe prend trois photos différentes avec des filtres : un pour le soufre, un pour l’hydrogène, un pour l’oxygène. Chaque photo ne montre qu’un seul gaz, en noir et blanc. Ensuite, il colorie chaque image avec la couleur attribuée (rouge, vert, bleu). Il combine les trois images en une seule image finale très colorée. 💡 À retenir Le traitement SHO ne montre pas les vraies couleurs vues depuis la Terre. C’est un code couleur scientifique pour mieux comprendre la composition des objets célestes. Les résultats sont souvent spectaculaires, avec des nébuleuses multicolores très détaillées. Copyright: ChatGPT Prompts: 1- donne moi du contexte sur la nébuleuse SH2-101 2 - donne moi plus de contexte mais pour les novices 3 - donne moi des détails sur le traitement SHO en astronomie pour les débutants 📝Commentaires de la prise de vue Première SHO capturée par DORA mais deuxième traitée, vous avez déjà vu M16. Petite innovation, cette fois on a décidé de prendre des 120s pour voir si la réduction de l'expo unitaire avait un impact sur le temps de pose total. Je vous passe les détails, mais nos deux caméras sont synchronisées par des scripts et peuvent avoir quelques légères désynchros dues aux mises au points prévues pour se relancer à chaque variation de température de 1 degré (Merci Taka). Au final on voit pas trop la différence, sauf qu'on a bien plus de volume de data à gérer, stocker, transférer, traiter... Bref, sur du SHO je ne vois pas de gain significatif de temps de pose, temps qu'on ne crame pas la nébuleuse on restera sur 300s à l'avenir. A retenter tout de même sur du LRGB pour voir si ça peut nous aider à avoir moins de halo autours des grosses étoiles. 📷 L'image
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DORA: M16
🌌 Qu’est-ce que la nébuleuse de l’Aigle (M16) ? C’est un énorme nuage de gaz et de poussières situé dans l’espace, à environ 7 000 années-lumière de la Terre (autrement dit, très, très loin !). Mais ce n’est pas juste un nuage : c’est un endroit où de nouvelles étoiles naissent. On appelle ce type d’endroit une "pouponnière d’étoiles". 🌠 Pourquoi ce nom de "nébuleuse de l’Aigle" ? Elle porte ce nom car, vue depuis la Terre avec un bon télescope, sa forme rappelle vaguement un aigle en vol. Elle est aussi connue sous le nom de M16, car elle fait partie du catalogue Messier, une liste d’objets astronomiques célèbres dressée au XVIIIe siècle. 📸 Une image célèbre : "Les Colonnes de la Création" Ce qui a rendu la nébuleuse très célèbre, c’est une image prise par le télescope spatial Hubble en 1995. Elle montre trois grandes colonnes de gaz qui ressemblent à des doigts géants pointés vers le haut. Cette image a été appelée "Les Colonnes de la Création", car ces structures contiennent des étoiles en train de se former à l’intérieur. On les voit aussi dans des images plus récentes du télescope James Webb, avec encore plus de détails, car il peut voir à travers la poussière. 🧪 Que s’y passe-t-il ? À l’intérieur de la nébuleuse, la matière (gaz et poussière) s’effondre sur elle-même à certains endroits. Ce processus forme des boules de gaz de plus en plus denses, qui deviennent des étoiles. Les jeunes étoiles, très chaudes, éclairent et sculptent le nuage autour d’elles avec leur lumière et leurs vents stellaires. 🔭 Peut-on la voir depuis la Terre ? Elle est située dans la constellation du Serpent (Serpens). Elle est trop faible pour être vue à l’œil nu, mais on peut la repérer avec des jumelles ou un télescope, surtout sous un ciel très sombre. 💫 Pourquoi est-elle importante ? C’est un des meilleurs endroits du ciel pour étudier la naissance des étoiles. Elle nous aide à comprendre comment notre propre Soleil a pu se former, il y a plus de 4 milliards d’années. Et surtout : elle est belle et inspirante – une des images d’astronomie les plus célèbres au monde ! -------------------------------------- Copyright: ChatGPT Prompts: 1- donne moi du contexte sur la nébuleuse M16 2 - donne moi plus de contexte mais pour les novices -------------------------------------- Première SHO traitée avec DORA, même si on a déjà d'autre data dans les cartons. J'avais déjà de l'expérience en traitement sur mes anciennes photos persos mais là c'est un autre niveau, J'ai aussi pas mal innové sur le traitement avec des scripts que je ne connaissait pas à l'époque. J'ai rarement vu autant de signal et de détails en SII , je mettrais un crop de la BDR SII à la fin du post. Je n'ai même pas pris la peine de passer GraXpert. Le crop de la BDR Super_S (moyenne de 19,9h de SII mono + 31.9h de SII channel extract des duoband couleur) linéaire en autostrech.
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Construction d'un nouvel observatoire
Sympa, merci pour les détails. Tu traites comment la rouille sur les rails, sous-couche et peinture?
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DORA: LDN 1089
🌌 Qu’est-ce que LDN 1089 ? LDN 1089 est ce qu’on appelle une nébuleuse sombre, un type de nuage dans l’espace. Contrairement aux nébuleuses brillantes qui émettent ou reflètent de la lumière, les nébuleuses sombres bloquent la lumière qui vient des étoiles derrière elles. Résultat : elles ressemblent à des tâches noires ou grises dans le ciel, un peu comme une ombre sur un fond étoilé. Le nom LDN vient du catalogue Lynds des nébuleuses sombres, publié dans les années 1960 par l’astronome américaine Beverly Lynds. Le chiffre 1089 est juste un numéro dans cette liste. 🔭 Où se trouve-t-elle ? LDN 1089 est située dans une constellation appelée Céphée, qu’on peut voir dans le ciel du nord, surtout à la fin de l’été et à l’automne. Céphée est une région du ciel qui contient beaucoup de poussière cosmique et de zones où de nouvelles étoiles naissent. 📸 Et en photo, ça donne quoi ? Pour un œil non entraîné (ou à l’œil nu), on ne voit pas LDN 1089 — elle est trop faible. Mais avec un télescope et une caméra spécialisée, les astrophotographes peuvent prendre de superbes clichés. Voici ce qu’on remarque sur les images : LDN 1089 apparaît comme une tâche foncée et floue, comme une ombre. Elle est entourée d’un champ d’étoiles brillantes. Si le ciel est très noir et que l’appareil est assez sensible, on voit même des filaments de poussière qui la composent. Certaines images prises par des amateurs très doués montrent des détails très fins après plusieurs heures d’exposition. 🛠️ Comment prendre en photo une nébuleuse comme LDN 1089 ? Même pour un amateur débutant, voici ce qu’il faut garder à l’esprit : 📍 Il faut un endroit sombre, sans pollution lumineuse (loin des villes). 📷 Une caméra sensible (de type CCD ou CMOS) fixée sur un télescope. ⏱️ Il faut prendre des photos longues, parfois plusieurs heures d’exposition, pour voir quelque chose. 🧑💻 Ensuite, on traite les images sur ordinateur pour faire ressortir les détails. 🤔 Pourquoi c’est intéressant ? Les nébuleuses sombres comme LDN 1089 sont les berceaux des étoiles. Elles contiennent de la poussière et du gaz froid, les ingrédients pour fabriquer de nouvelles étoiles. Photographier ou observer ces objets, c’est comme regarder les coulisses de la naissance des étoiles ! -------------------------------------- Copyright: ChatGPT Prompts: 1- donne moi du contexte sur la nébuleuse sombre LDN 1089 2 - donne moi plus de contexte mais pour les novices ------------------------------------ Voici l'image faite par nos soins, c'est la première fois pour ma part que je traite une LDN, l'étoile dans le quart supérieur droite est une purge Enjoy Logos et charte graphique non contractuels
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[Vendu] AZEQ6 et 250PDS
Maintenant que j’ai une moitié d’eq8 toute neuve, je vais mettre en vente ma fidèle Azeq6 première version ainsi qu’un 250PDS neuf. la monture est vendue avec: - son carton d’origine - son alim 12v allume cigare - les deux contre poids d’origine - la barre d’allonge et la tête pour mettre un second setup en parallèle. - la colonne à la place du trepied Le skywatcher 250PDS (neuf) est vendu avec: - le tube - un miroir non désaluminé - le chercheur et l’oculaire skywatcher de base Je m’en sépare car on part en remote avec Jojo, je ne pense pas me resservir aussi souvent de l’Az en sortie donc autant qu’elle profite à un autre plutôt que de dormir dans le garage. Edit tarif: 1200€.
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Présentation nicolas
Bonjour et bienvenue! Excellente démarche, j'espère que tu arriveras à trouver un domaine qui t'intéresse. Chose importante qui n'est pas mentionnée c'est ta capacité à avoir un bon ciel à disposition et ta capacité à te déplacer pour chercher celui-ci. Si tu habites en campagne avec un jardin ça sera plus facile d'avoir un gros instrument que tu ne déplaces pas trop. A l'inverse, si tu habites en ville, un setup nomade serait plus intéressant. Je laisse les copains détailler le processus d'adhésion et te fournir la date de la prochaine réunion d'ici là, bon ciel!