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NGC1530
5 pointsBonjour, NGC1530, galaxie faisant partie de ma liste des objets à faire avec des focales > 2000mm. J'ai fait une recherche sur le forum si cela avait été imagé, j'ai trouvé qu'une de 2011 où l'image n'est plus visible (lien mort). Prise pendant 2 nuits au Gevex 34 et 35, 54x600s, 9h d'intégration. Sur les 72 images, j'en ai conservé 54 (éliminé celles qui sortaient du lot sur le graphe FWHM après avoir regardé à quoi elles ressemblaient avant de les écarter). Setup : C9.25 Edge 2350mm (2316 astrométrie) F10, ASI 2600MC, guidage OAG Touptek OAG X (prisme de 14x10mm) avec ASI220MM Mini (le bon combo pour toujours trouver une étoile guide, pas eu de soucis à en trouver pour l'instant), monture EQ6-R Pro Cadrage : crop ratio 1.6, 55% de l'image d'origine de gardé. Traitement : Siril (prétaitement, bruit vert, étalonnage couleur manuel car PPC ou SPCC trop jaune comparé à ce qu'on voit sur le net, manuel donne tout de suite la dominante bleue, étirement classique par étape, CLAHE), GrabXpert (Retrait du gradient, denoising avec les scripts Python), Cosmic Clarity (script python, déconvolution objet et étoiles, bien meilleur résultat qu'avec GrabXpert qui me faisait toujours des artefacts, merci Joseph, j'avais d'abord tester AI reduction de seti astro avant d'aller à nouveau dans GrabXpert mais il s'est avéré que 100% Cosmic était mieux, grosse réduction du sphérochromatisme SCT, pas pu tester le denoise car cela plantait, j'ai pas creusé plus loin car celui de GrabXpert est efficace, déconvolution objet plus performante aussi), , Gimp : ajout d'un peu de magenta sur la balance et un chouilla d'égalisation point noir, c'est tout. Je suis content du résultat par rapport à la preview V1 postée sur Whatsapp, qui au niveau des couleurs était trop jaune, et que j'ai rattrapé partiellement sous Gimp en rajoutant du bleu via la balance sur le demi teinte qui a délaissé les bras (faut que je me penche sur la correction couleur via courbe). On peut toujours poser plus mais là cela a atteints mon seuil "je suis content du résultat", je vais passer à mon objet suivant. Présentation NGC1530 (ChatGPT) : Type de galaxie : C’est une galaxie spirale barrée, c’est-à-dire qu’elle possède un noyau traversé par une sorte de "barre" d’étoiles, d’où partent ses bras spiraux. Localisation : Elle se trouve dans la constellation du Caméléon (Camelopardalis), à plusieurs dizaines de millions d’années-lumière de la Terre (environ 60 à 70 millions selon les estimations). Apparence : NGC 1530 est connue pour sa barre centrale très marquée et ses bras spiraux bien structurés, ce qui en fait un objet apprécié des astronomes. Activité interne : Sa barre joue un rôle important dans le mouvement du gaz, en l’amenant vers le centre de la galaxie, ce qui peut favoriser la formation d’étoiles dans la région centrale. Découverte : Elle a été observée au 19ᵉ siècle par l’astronome britannique William Herschel. Laurent5 points
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Retour sur NGC7000
5 pointsLong time, no see. Cet été, je suis passé dans le cygne pour tester la Moravian C3 61000 Pro avec La RAF et les Antlia 3nm avant son installation dans le kosmodrom en espagne sur notre TOA150 mi octobre. J'aurai pu me plaindre la météo cet année, mais j'ai tout de même réussi a lui mettre ~20 heures d'exposition pour les 3 filtres SHO ~80*300s/flitres et un couche rapide RGB pour les étoiles. J'ai passé un peu de temps a régler le tilt du train imageur de ma FSQ106, mais il est clair que cela ne viens pas de la camera :)... Je soupçonne le rotateur TAKA, mais je n'avais pas les bagues avec moi pour le virer... Je ressors avec une large capture qui comprends NGC7000 et le pelican. Je vous partage ici un crop sur le mur de NGC7000 pour mieux apprécier ces détails, je repasserai certainement vous livrer un morceau de pelican si cela vous intéresse aussi ;) Traitement simplifié, Pas de BXT en dehors d'un correct only et pas de NXT, pas de correction de gradient MGC n'ayant rien trouvé sur la RGB et la base MARS n'a pas encore de référence en SII pour la zone. Luminance via la Ha, j'aurais peut être du mieux exploiter la couche SII. Cette camera est une merveille. a plus -- HoxCa5 points
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DORA : IC 342 la galaxie cachée
4 points🌌 Présentation générale IC 342 est une galaxie spirale située dans la constellation de la Girafe (Camelopardalis), à une distance estimée entre 10 et 11 millions d’années-lumière. Elle fait partie du groupe de galaxies de Maffei et constitue une voisine relativement proche de la Voie lactée. 🌫️ Une galaxie difficile à observer IC 342 est souvent surnommée la galaxie cachée en raison de sa position proche du plan galactique. L’absorption due aux poussières et au gaz de la Voie lactée réduit fortement sa luminosité apparente et son contraste, ce qui complique son observation visuelle comme photographique. 🌀 Structure morphologique L’image révèle une structure spirale tardive aux bras très ouverts, richement structurés. On distingue clairement le bulbe central, entouré de bras spiraux ponctués de régions HII et traversés par de nombreuses bandes de poussières qui découpent finement le disque. ✨ Activité et formation stellaire IC 342 est une galaxie riche en gaz, avec une activité soutenue de formation d’étoiles, particulièrement marquée dans ses bras spiraux. Le noyau montre également une dynamique interne complexe, suggérant une interaction active entre le gaz et le potentiel gravitationnel central. 📸 Intérêt en astrophotographie Malgré sa grande taille apparente, IC 342 présente une faible luminosité de surface, ce qui en fait une cible exigeante. Elle nécessite des temps de pose importants et un traitement soigné pour faire ressortir les structures fines sans être dominées par le champ stellaire dense de la Voie lactée. 🔭 Conclusion IC 342 illustre parfaitement le paradoxe de certaines galaxies proches : vastes, riches et dynamiques, mais longtemps restées discrètes en raison de notre propre environnement galactique. Une cible fascinante qui gagne à être revisitée avec des moyens modernes d’observation et de traitement. Copyright: ChatGPT Prompts: pourrais-tu me donner du contexte pour commenter une image de la galaxie IC342 pour un forum d'astronomie. Image plus difficile qu'il n'y parait. C'est fait avec des bouts de fin de nuit pour attendre le lever du soleil après d'autres objets. Donc conditions pas simples avec un ciel pas totalement dégagé et ayant tendance à s'éclaircir. Bravo à Guillaume pour son traitement qui montre de jolies couleurs mais aussi le début des IFN que j'apercevais à peine sur mon premier traitement à l'arrache. Finalement elle n'est pas si cachée que ça cette galaxie. Team DORA4 points
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M81 .|. M82 + Bonus
4 pointsBonjour un peu plus de 4heures de pose sur ces galaxies en NOIR RT BLANC, j'ai fini par ajouter une couche couleur provenant d'ancienne donnée à l'A7S mais le cadrage différentiel ma contraint à recadrer 40s * 370 images retenue j'ai plus les infos sur les data couleurs info et détails sur astrobin : https://www.astrobin.com/jttezz/ le bonus à présent : j'ai fait un montage video :4 points
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IC443 - La Méduse
4 points🌌 IC 443 – Nébuleuse de la Méduse (SNR G189.1+3.0)IC 443 est un reste de supernova de type II, situé dans la constellation des Gémeaux, à une distance estimée d’environ 5 000 années-lumière. Son âge est encore débattu, généralement compris entre 3 000 et 30 000 ans, ce qui en fait un objet relativement jeune à l’échelle galactique. La particularité majeure de IC 443 est son interaction complexe avec le milieu interstellaire environnant. L’onde de choc issue de l’explosion se propage dans une région riche en nuages moléculaires, ce qui explique sa morphologie très irrégulière et fragmentée. Cette interaction est bien mise en évidence par les émissions en Hα, [S II] et [O III], ainsi que par les observations en infrarouge et en rayons X. IC 443 est également un objet clé pour l’étude de l’accélération des rayons cosmiques. Des émissions en rayons gamma ont été détectées, suggérant que le reste de supernova accélère des particules à haute énergie lorsqu’il entre en collision avec les nuages moléculaires adjacents. Du point de vue observationnel, IC 443 est faible en luminosité de surface mais relativement étendue (environ 45′). Elle est donc plus accessible en imagerie longue pose, notamment en narrowband, où ses filaments et structures en arc ressortent particulièrement bien. Visuellement, elle reste difficile et nécessite un ciel sombre et un diamètre conséquent. Objet à la fois esthétiquement riche et scientifiquement intéressant, IC 443 constitue une excellente cible pour illustrer les interactions entre supernovas et milieu interstellaire, ainsi que le rôle de ces événements dans l’évolution chimique de la Galaxie. C'est marrant ChatGPT ! J'avais jamais essayé ! 467 Poses de 60s sur un Setup C11 Hyperstar avec une caméra 2600MC.4 points
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DORA: SH2-171 ou CED 214
4 points🌌 La nébuleuse Sh2-171 (ou Sharpless 171) est une nébuleuse en émission, c’est-à-dire un vaste nuage de gaz qui brille parce qu’il est énergisé par des étoiles jeunes et très chaudes. Elle fait partie du catalogue Sharpless, qui recense des régions riches en hydrogène ionisé (appelées régions H II). Elle se situe dans la constellation de Céphée, dans une zone active de formation d’étoiles, à quelques milliers d’années-lumière de la Terre. Le rayonnement ultraviolet des étoiles massives voisines excite le gaz, principalement l’hydrogène, ce qui produit la lumière rouge caractéristique observée sur les images astronomiques. Sh2-171 est souvent étudiée et photographiée car elle montre bien : la naissance d’étoiles, l’interaction entre étoiles massives et nuages de gaz, des structures complexes sculptées par le vent et le rayonnement stellaires. En résumé, Sh2-171 est une pépinière d’étoiles typique, utile pour comprendre comment les étoiles influencent leur environnement dès leur formation. 🔴 Hα – Hydrogène ionisé (656,3 nm) Sh2-171 est une région H II dominée par l’émission Hα, qui trace la distribution du gaz ionisé sous l’effet du rayonnement ultraviolet d’étoiles OB environnantes. Les filaments et fronts d’ionisation visibles traduisent l’interaction entre le champ radiatif, les vents stellaires et le milieu interstellaire environnant. 🔵 OIII – Oxygène doublement ionisé (500,7 nm) L’émission OIII met en évidence les zones à plus haute énergie, où l’ionisation est suffisante pour affecter des éléments plus lourds. Ces régions correspondent généralement à des volumes de gaz plus raréfiés et fortement irradiés, souvent situés en périphérie ou au voisinage immédiat des sources ionisantes. 🧪 Palette HOO – Interprétation astrophysique La combinaison HOO permet de distinguer efficacement la structure ionisée dominante (Hα) des régions soumises à un flux UV plus intense (OIII). Le contraste chromatique révèle la complexité morphologique de Sh2-171, illustrant un équilibre dynamique entre ionisation, recombinaison et dispersion du gaz dans cette zone active de formation stellaire de la constellation de Céphée. -------------------------------------- Copyright: ChatGPT Prompts: 1- donne moi du contexte simplifié sur la nébuleuse SH2-171 2- ajoute du contexte pour une publication HOO dans un forum spécialisé -------------------------------------- Vous vouliez du HOO? En voici un bel exemplaire ! Cette nébuleuse dans Cephée aurait certainement mérité un cadre légèrement plus grand, mais avec Guillaume on a trouvé que ce portrait serré lui allait bien aussi! Pour les nostalgique du SHO, la couche SII est en cours et une seconde version sera certainement proposée dans les semaines à venir... Stay tuned! Team Dora4 points
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DORA : SH2-157 Lobster Claw nebula (Nébuleuse de la pince du homard)
🌌 Contexte scientifique pour commenter SH2-157SH2-157 est une nébuleuse d'émission située dans la constellation de Cassiopeia, à environ 8 000 à 10 000 années-lumière de la Terre. Elle fait partie du catalogue Sharpless, qui recense les régions H II — des nuages d’hydrogène ionisé illuminés par de jeunes étoiles massives. 🐉 Pourquoi “Lobster Claw” ?La structure principale forme une courbe brillante rappelant une pince. Les zones internes plus sombres et les filaments donnent l’impression d’une anatomie segmentée, comme chez un crustacé. En palette HOO, les contrastes accentuent encore plus cette ressemblance. ✨ Ce que l’on voit généralement sur l’imageLe gaz rougeoyant (Hα) : lumière émise par l’hydrogène ionisé par les étoiles chaudes voisines. Les filaments et structures arciformes : zones où les vents stellaires sculptent le gaz. Régions plus bleutées/verdâtres (en palette SHO type Hubble) : O III → oxygène ionisé, S II → soufre ionisé. Des amas d’étoiles jeunes : à l’origine de l’ionisation du nuage. 🔭 Particularités remarquablesMélange de zones diffuses et de zones très structurées. Présence de bulles soufflées par des étoiles massives. Forte profondeur et richesse en détails si l’image provient d’un traitement narrowband. Pour cette image d'une zone pas mal ciblée par les astrophotographes nous sommes restés en mode Ha/OIII pour capter un maximum de signal (151h en tout). C'est d'autant plus simple que ce sont les 2 cameras qui fonctionnent à fond dans ce cas (tous les pixels sont utilisés). Nous publions ici la version FORAXX mais une version HOO est aussi disponible. Le petit regret c'est la colorisation de la bulle en bas à gauche qui reste assez claire alors qu'on s'attendait à y voir plus de bleu... mais qui sait, avec un traitement différent peut-être que cela sortirait...4 points
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Les Pléiades (M45) - comme des phares dans le brouillard
Au train où je vais, si j'attends de terminer un objet avant de poster, ça va durer longtemps... Pas que je ne shoote pas – je le fais au max que me permet la météo –, mais je ne traite pas, par manque de temps. J'ai au moins une dizaine d'objets comme ça avec plein de brutes qui s’accumulent sur mon disque... Je ne sais pas si j'arriverai à m'y mettre avant la retraite :-D Bref, les Pléiades ! En noir et blanc car je n'ai fait qu'une nuit de prise en luminance. Je viendrai compléter avec la couleur, quand je l’aurai... Mais en attendant, en monochrome, en vrai, c'est déjà joli, alors pourquoi ne pas déjà poster ça ! Les Pléiades donc (ou... Subaru, pour les Japonais !), un groupe de toutes jeunes étoiles très chaudes, très bleues, nées au sein d'une même nébuleuse et qui voyagent encore ensemble autour de la galaxie, entraînées par les courants gravitationnels. En ce moment (un « moment » à l'échelle sidérale, c'est-à-dire une éternité à l'échelle humaine...) elles traversent un nuage de gaz et de poussières qu'elles éclairent de l'intérieur, comme des phares dans le brouillard, offrant à nos yeux de jolies volutes très bleues (enfin, quand on a la couleur quoi :-D). Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, ce n’est pas le nuage de la nébuleuse originelle qui a donné naissance à ces étoiles : cette dernière a déjà été soufflée par les vents stellaires. Il s'agit juste d'une nappe un peu dense, comme il en traîne un peu partout dans une galaxie loin d'être propre... Il s'agit, en outre, d’un objet aisément visible à l'œil nu, ce qui est rare en astro du ciel profond ! EXIFS (données techniques) : Poses pendant 1 nuit de novembre 2025 7h12 de pose sur filtre luminance retenues à l'empilement. Zwo 2600mm pro (-10°C/Gain 100/Offset 50) Lunette APO TS Photoline 102mm f/5 (avec réducteur) + focuseur Baader Steeldrive Monture AZEQ6 Guidage au chercheur + zwo 178mm Logiciels : Kstar/Ekos sur Stellarmate RPI4, PHD2, Siril, Photoshop Ciel Bortle 4, mais seeing pas top ce soir là rendant le guidage et le focus un peu hasardeux...4 points
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DORA : M101 Galaxie du moulinet feat objet du mois AVEX/trimestre/semestre
Fiche d’identité de M101 (la galaxie du Moulinet)Nom officiel : M101 (Messier 101), aussi appelée NGC 5457. Type : Galaxie spirale dite “à grand disque” (spirale de type Sc). Localisation : Constellation de la Grande Ourse, non loin de l’astérisme du Grand Chariot (la “casserole”). Découverte : 1781 par l’astronome français Pierre Méchain, ami et collaborateur de Charles Messier. Distance : environ 21 millions d’années-lumière. Diamètre : environ 170 000 années-lumière (notre Voie lactée en fait 100 000). Nombre d’étoiles : probablement plus de 1 000 milliards (soit encore plus que dans la Voie lactée). Magnitude apparente : 7,9 (elle est donc trop faible pour l’œil nu, mais accessible aux télescopes amateurs). 🌌 Caractéristiques remarquablesStructure en spirale Ses bras spiraux sont très ouverts et riches en régions HII (nuages de gaz ionisé où naissent de nouvelles étoiles). Ces zones apparaissent roses/rouges en photo longue pose. Formation d’étoiles intense C’est une galaxie très active : de nombreuses étoiles massives et jeunes s’y forment. C’est pour ça qu’elle a beaucoup de régions brillantes. Galaxie asymétrique Sa forme est un peu “déséquilibrée”. Les astronomes pensent que c’est dû à l’interaction gravitationnelle avec de petites galaxies satellites voisines. Supernovae M101 a accueilli plusieurs supernovae observées depuis la Terre. La plus récente, SN 2011fe, était particulièrement brillante et a beaucoup servi aux chercheurs pour mesurer les distances dans l’Univers. 🔭 Observation pour les amateursAux jumelles : difficile à percevoir, juste une tache diffuse. Avec un télescope de 150 mm sous un ciel noir : on voit un disque nébuleux. Avec de plus grands télescopes ou en photo : on commence à distinguer ses bras spiraux et ses détails spectaculaires. 👉 En résumé : M101 est une géante spirale voisine, plus grande que la Voie lactée, remplie de zones de formation d’étoiles, légèrement déformée par ses voisines, et une véritable perle de l’astrophotographie. 📝Commentaires de la prise de vue Elue sujet du mois Avex en mai dernier? on a pointé DORA sur M101 en LRGB un peu pour rigoler entre deux objets. J'y ai rajouté mon signal Ha fait dans le Vexin en 2022 pour une quarantaine d'heures. J'ai volontairement poussé le signal Ha pour distinguer les nébulosités qui accompagnent la galaxie, chose assez peu imagée sur astrobin. J'ai longtemps mis le traitement en pause car non satisfait de l'intégration de notre couche L, force est de constater que la nuit porte conseil. 📷 L'image4 points
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Eclipse, what else? (Daystar Quark)
3 pointsVoici ma première photo Ha de l'éclipse du 12/08/2026 - d'autres suivront, ainsi qu'une animation, si j'y arrive au traitement. APO 102 f/5 diaphragmée à 70 f/7.5, barlow telecentric 3x, Daystar Quark chromo combo, ASI2600mm. Traitement Autostakkert, IMPPG, AstroSurface et Photoshop.3 points
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Présentation Loris
3 pointsActuellement étudiant en licence de physique, je suis particulièrement passionné par l’astrophysique ainsi que par le domaine aérospatial. Je m’intéresse également à l’astrophotographie et aux techniques d’observation du ciel profond, domaines dans lesquels j’aimerais progresser.Je suis profondément passionné par les missions spatiales, la cosmologie et l’étude de l’univers, et j’aspire à en faire mon métier. Merci3 points
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NGC 2685 : galaxie de l'Hélice
3 pointsBonjour, Voici ma première image du Quervex 2026 sur les 3 objets que j'ai capturés pendant ce Quervex, je vais publier dans l'ordre des objets capturés, je commence par un objet pas souvent imagé qui m'avait tapé dans l'œil il y a un moment et donc dans ma liste des objets à imager à plus de 2m de focale : NGC 2685, la galaxie de l'Hélice, avec un anneau polaire, configuration très rare qui proviendrait de la collision entre deux galaxies. Un peu peu plus de 8h (50 x 600s) au C9.25 HD, F10, 2325mm j'ai très peu cropé (94% du champs complet, ratio identique que la full de 1,49) pour voir les autres objets du fdc et aussi vu qu'il pourrait y avoir plus de signal ça évite que ça fasse trop moche ... Imagée sur deux nuits, 1ère nuit est la nuit de mise en marche du Quervex, j'ai commencé à capturer plus tard mais sur la 2ième j'ai touché à un réglage sur l'autoguidage (je ne sais plus lequel, peut être le temps de pose, faut que je regarde les logs) avant de me coucher pour essayer de mieux gérer le vent qu'on avait mais j'aurais pas dû, j'ai tout perdu ensuite. Bref, la vie du nomade. Malgré ce vent (Oui Laurent A, j'ai réglé le jeu du Dec depuis qu'on s'est vu, plus loin c'est le binding, sans des murs de protection il faut vivre avec), je n'ai pas trop écarté de poses. Je suis content du résultat, différent pré-traitements pour avoir plus de piqué sur l'objet et diminuer la taille des étoiles au mieux (j'aurai pu plus mais un artefact coloré apparait au centre de l'objet quand le sharpening étoile était trop fort), puis gérer au mieux l'étirement pour faire ressortir les anneaux et le faible contour de la galaxie. La V1 postée sur Whatsapp avait l'objet avec des contours trop dur, je n'y étais aller assez molo sur le sharpening objet dans Seti Astro, j'ai repris entièrement le traitement depuis la BDR. Aussi, pour la V2 j'ai fait de l'étirement GHS pour mieux gérer le faible contour de l'objet, vive les tutos mais loin d'être un pro ^^ Possible que j'essaye d'imager à nouveau au plus tôt tant que l'objet est visible et assez haut pour rajouter des poses. Présentation de NGC 2685 (ChatGPT) : 🌌 1. Nature de l’objetNGC 2685 est une galaxie en anneau polaire, parfois surnommée Helix Galaxy (à ne pas confondre avec la nébuleuse du même nom). Cela signifie qu’elle possède : un disque principal (comme une galaxie lenticulaire classique), et un anneau de gaz, de poussières et d’étoiles qui tourne dans un plan presque perpendiculaire au disque principal. 👉 Ce type de structure est rare et intrigue les astronomes. 🔭 2. Ce que montre typiquement une imageSur une photo (notamment en longue pose ou en couleur), on peut observer : une forme torsadée ou en spirale étrange, qui donne l’impression d’une galaxie déformée, des bandes sombres (poussières) qui traversent le cœur, des zones bleutées dans l’anneau → régions de formation d’étoiles, un noyau plus jaune/orangé → population d’étoiles plus anciennes. 💡 L’effet visuel est souvent déroutant : on dirait presque que la galaxie est “cassée” ou en train de se désintégrer. 🧪 3. Explication scientifiqueLes scientifiques pensent que cette structure vient : soit d’une collision ou interaction gravitationnelle avec une autre galaxie, soit de l’accrétion de matière externe capturée dans une orbite inclinée. Ce phénomène est étudié pour mieux comprendre : la formation des galaxies, les interactions gravitationnelles, et la dynamique des disques galactiques. 📍 4. Localisation et donnéesConstellation : Grande Ourse Distance : environ 40 millions d’années-lumière Type : galaxie lenticulaire avec anneau polaire Laurent3 points
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Photos Solaire/Lunaire/Voie Lactée Quervex 2026
Bien le bonjour, Voici quelques photos Solaire/lunaire/Voie Lactée réalisées pendant le Quervex 2026 2026-04-14 Le Soleil : Lunt LS40T BF500 sur Star Adventurer Mini ZWO ASI224mc - Exp 10ms - Gain 0 Traitement Autostakkert - Registax - Photoshop 2 tuiles 2026-04-14 La Lune : Canon 6D avec Canon 100-400 à 400mm 8s - F/5.6 - ISO 200 Traitement Lightroom Pour la 3ème, j'ai repris les photos de mon TL de levé de Voie lactée et j'ai testé pour la 1ère fois Sequator afin de bénéficier du Stacking. 2026-04-16 La Voie Lactée : Canon 6D MkII avec Samyang 14mm 10 x 20s - F/4.0 - ISO 6400 Traitement Lightroom - Sequator - Photoshop Et la dernière, réalisé post-Quervex, la conjonction entre la Lune et les Pléiades du 19/04/2026. Initialement je voulais faire un TL mais j'ai eu des rafales de vent qui ont fait bouger mon APN à plusieurs reprise donc finalement pas trop exploitable. 2026-04-19 : Conjonction de la Lune et des Pléiades Canon 6D MkII avec Canon 100-400 à 400mm 10 x 1s - F/5.0 - ISO 800 Traitement Lightroom - Strastax3 points
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NGCs 4747, 4725 et 4712
3 pointsBonjour, Voici ma troisième et dernière image publiée du Quervex, la dernière nuit où je comptais tester pour la première fois le réducteur 0,7x Celestron pour le C9.25 Edge (Donc F10 -> F7). La cible candidate est un champs contenant dans l'ordre NGCs 4747, 4725 et 4712 de la liste des cibles créée par Olivier G en début de Quervex, cela m'a demandé pour la première fois de faire une orientation différente de 0 ou 90°, n'ayant pas de rotateur j'ai fait des rotation du tube allonge et quelques captures, je n'ai pas tourné dans le bon sens du premier coup 😅, une chance sur deux. Un peu plus de 4h de temps d'intégration : 86x180s de retenues sur 111 poses, ASI 2600 MC. J'ai galéré pour sortir cette image, nouveau champs = quelques changements sur les aspects optiques, guidages, etc. CR en annexe en premier commentaire (juste pour partager l'expérience, j'attends pas de retour, j'ai des pistes pour régler mes soucis), satisfait du résultat. Présentation du trio (ChatGPT) : 🌌 Contexte généralCes trois galaxies se situent dans la constellation de la Chevelure de Bérénice (Coma Berenices), à une distance d’environ 40 à 60 millions d’années-lumière de nous. Elles appartiennent à un petit groupe gravitationnellement lié, ce qui explique leurs interactions visibles. 🔭 Points remarquables• Interaction gravitationnelle marquée (NGC 4747 & NGC 4725) NGC 4747 est particulièrement intéressante car elle montre des signes évidents de déformation : sa forme allongée et sa longue queue de marée sont dues à une interaction passée (et probablement encore en cours) avec NGC 4725. • NGC 4725 : une spirale barrée atypique NGC 4725 est une galaxie spirale barrée avec une structure un peu inhabituelle : elle possède un seul bras spiral dominant, ce qui la rend asymétrique. • NGC 4712 : la voisine discrète Moins spectaculaire, NGC 4712 est une galaxie spirale vue avec moins de perturbations visibles. Elle sert souvent de contraste dans les images, montrant un état plus « calme » comparé à ses voisines. Laurent3 points
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DORA: NGC 2359 Le casque de Thor
3 points🌌 NGC 2359 – Le Casque de Thor (palette SHO) Située à environ 15 000 années-lumière de la Terre, NGC 2359 est une nébuleuse en émission spectaculaire façonnée par une étoile massive en fin de vie. Surnommée le Casque de Thor en raison de sa forme évocatrice, elle se trouve dans la constellation du Grand Chien. Cet objet illustre parfaitement les interactions violentes entre les étoiles évoluées et leur environnement, donnant naissance à des structures complexes et dynamiques. ✨ Au cœur de la nébuleuse se trouve l’étoile Wolf-Rayet WR 7, une étoile extrêmement chaude et instable qui éjecte de puissants vents stellaires. Ces vents entrent en collision avec le gaz environnant, comprimant et sculptant la matière pour former les bulles, filaments et arcs de choc caractéristiques observés ici. 🎨 Cette image a été réalisée en palette SHO (SII, Hα, OIII), une technique de traitement en bandes étroites qui permet de cartographier les différentes émissions : Le soufre (SII) met en évidence les régions denses et souvent plus froides. L’hydrogène alpha (Hα) constitue la trame principale de la nébuleuse. L’oxygène ionisé (OIII) révèle les zones les plus énergétiques et les extensions diffuses. 🔍 Le traitement vise à maximiser la lisibilité des structures fines tout en conservant un équilibre chromatique propre à la palette SHO. Les contrastes ont été travaillés pour faire ressortir les filaments turbulents et les fronts de choc, témoins de l’activité intense de cette région. 🚀 On distingue particulièrement les extensions latérales évoquant des "ailes", ainsi que les zones externes soufflées par les vents stellaires, donnant à l’ensemble cet aspect dynamique et presque tridimensionnel. Copyright: ChatGPT Prompts: pourrais-tu me donner du contexte pour commenter une image de NGC2359 en filtre SHO pour un forum d'astronomie. Cette image du casque de Thor résume bien l'état d'esprit de la Team DORA, avant tout on veut se faire plaisir ! Si on y réfléchit bien le casque de Thor n'est pas vraiment au centre des cibles pour notre setup... pas vraiment la focale et pas vraiment la bonne latitude, si on y ajoute que la météo hivernale à Valdin a été execrable c'est une image qui a été fortement voulue. Comme à chaque image en filtre étroit, se pose l'impitoyable question des couleurs ! Comme il se doit cette version met à l'honneur le bleu du OIII tout en exploitant les 11h de Ha qui entourent l'objet principal. On espère que ce choix vous plaira. A vos commentaires ! Team Dora3 points
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Rosette en h-α
3 pointsBonjour a tous j'ai étrenné ma nouvelle camera ZWO en remplacement de la moravian Presque le même capteur en taille et forme (forma carré mais pixel plus petit 3.75µm) j'ai la presque même sensibilité que la moravian au final (pixel 7,4µm). meme si je trouve que les image de la moraviant sont plus belle sur les brutes (j'aurai bien du mal à expliquer en quoi) 171 x300 su deux nuits j'ai eu une galère avec ma RAF, la deuxième nuit devait etre celle du OIII, mais il y a ya un des bug (je crois qu'elle n'aime pas le froid) du coup je suis resté bloqué sur le h-α) pour ce dernier point j'ai trouvé une alternative que je vais mettre en place rapidement (sorte de mini tapi chauffant que je vai coller sur la flasque arriere de la RAF) donc voici la NB en attendant la couleur des l'occasion se présentera info et détails (et lachez un like si vous aimez) sur ASTROBIN : https://www.astrobin.com/v7zxxn/B/3 points
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IC443 - Nébuleuse de la Méduse HOO
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IC443 - La Méduse
3 pointsJ'ai rajouté une nuit et j'ai retiré les extrémités ou le fond de ciel étaient dommageable en voilant l'objet, voici le V2. En tout sur 2 nuit avec les retraits de poses, on a une intégration de 523 poses de 60s soit un peu moins de 9H de pose. Bruno3 points
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M31 - GALAXIE ANDROMEDE
3 pointsPrésentation généraleNom : Galaxie d’Andromède Autres désignations : M31 (Messier 31), NGC 224 Type : Galaxie spirale géante (type SA(s)b dans la classification de Hubble) Distance : Environ 2,54 millions d’années-lumière de la Voie lactée Diamètre : Environ 220 000 années-lumière (presque deux fois celui de notre galaxie) Masse : Environ 1 000 milliards de masses solaires, comparable à celle de la Voie lactée Nombre d’étoiles : Entre 800 et 1 000 milliards Setup : EQ6 Sony A7s Téléobjectif Canon 400mm Multiplicateur Canon x1.4 Filtre Optolong L-Pro Prises de vue : 300 x 120s 200 x 5s dès que je peux, je ferai des poses en Ha pour mieux capter les nébuleuses de la galaxie Astrobin3 points
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M31 - GALAXIE ANDROMEDE
3 pointsCe weekend j'ai pu ajouter 150 poses de 2mn avec le filtre L-Extreme d'Optolong afin de faire ressortir les nébuleuses. je ne suis pas mécontent du résultat qu'en pensez-vous ? Astrobin3 points
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M31 - GALAXIE ANDROMEDE
3 points3 points
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La nébuleuse de l'Âme (IC 1848)
3 points3 points
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M31
3 points
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M27 Nébuleuse de l'Haltère de la nuit du 23 au 24 Août 2025 (Gevex 32)
Hello, 3ème objet du Gevex 32 Sky Watcher 150/750 sur EQ6 Canon 2000D - 50 x 180s - ISO 100 Correcteur de coma Sky-Watcher pour Newton Guidage SkyWatcher Evoguide 50mm - Asi 224 MC Dark - Offset - Flat : 25 - 125 - 50 Traitement Siril - Photoshop3 points
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NGC6888 Nébuleuse du Croissant de la nuit du 22 au 23 Août 2025 (Gevex 32)
3 points
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Traiter une éclipse totale de Soleil sous PixInsight
Retour d'expérience sur le traitement de l'éclipse du 12 août 2026 : 21 brackets de 9 poses, du 1/1000 au 1/4 s, à ISO 400, au Sony A7 V et 600 mm sur monture alt-az. Pour les moins patients, voici le résultat final: Un script PixInsight qui automatise toute la chaîne est donné à la fin. Le détail qui suit reste utile : il explique ce que le script fait, et permet de le refaire à la main ou de comprendre pourquoi un résultat cloche. Une éclipse ne se traite comme rien d'autre. Quatre particularités commandent toute la chaîne : La couronne couvre plus de 14 diaphragmes, du limbe éblouissant aux extensions à trois rayons solaires. Il n'y a pas d'étoiles pour recaler. Les outils habituels ne servent à rien. La Lune se déplace, la couronne non. On ne peut pas aligner les deux à la fois. Le gradient radial est écrasant : j'ai mesuré un rapport de 457 entre 1,1 et 3,5 rayons lunaires. Étape 1 — Préparer les brutesConversion RAW cohérenteDans Format Explorer > RAW > Edit Preferences : Aucune balance des blancs automatique. Toute la fusion suppose que les poses ne diffèrent que par le temps d'exposition. Dématriçage VNG. Aucune récupération de hautes lumières, aucun auto-stretch. En script, on peut se passer de ces préférences : ImageWindow.open(chemin, id, "raw cfa") livre la mosaïque brute, non dématricée, quels que soient les réglages de l'utilisateur. Le piège qui coûte le plus cherConvertir en 32 bits flottant AVANT tout calcul. Si vous appliquez PixelMath à une image 16 bits entière, le résultat est réécrit dans son conteneur d'origine : les valeurs négatives sont écrasées à 0, tout ce qui dépasse est écrêté à 1. La perte est totalement silencieuse. Niveau de noir et pleine échelleLes ARW Sony sont en 14 bits stockés dans un conteneur 16 bits. Deux conséquences : Le niveau de noir vaut 512 ADU, soit 512/65535 = 0,007813. À vérifier sur votre boîtier : mesurez la médiane d'un coin de la pose la plus courte, elle doit être remarquablement uniforme. La saturation tombe à 16383/65535 = 0,25, pas à 1,0. Pour que la saturation atterrisse exactement sur 1,0, divisez par la pleine cuve moins le piédestal : ($T - 512/65535) * 65535/15871Vérifiez que la saturation forme bien un palier : comptez les pixels au maximum sur la pose la plus longue. S'il n'y en a qu'une poignée, votre séquence n'a jamais saturé et la couronne interne est peut-être incomplète. Recadrage de la zone activeLe capteur livre plus large que la zone utile ; le reste est du remplissage à zéro qui fausserait toutes les statistiques. Pour détecter la limite, testez la médiane de chaque colonne et de chaque ligne, jamais la somme : un unique pixel chaud égaré dans le remplissage suffit à tromper une somme. C'est l'erreur que j'ai commise, avec en prime un pas d'échantillonnage trop grossier — j'ai longtemps cru que la zone active de l'A7 V faisait 7008 × 4672 alors qu'elle fait 7040 × 4688. Les 32 colonnes que j'écartais avaient une médiane et un écart-type rigoureusement identiques à la zone utile. Recadrez depuis l'origine (0,0) et avec des dimensions paires, sinon la phase du motif de Bayer se décale et le dématriçage produit des couleurs fausses. Ordre : conversion flottant → Crop → PixelMath (piédestal) → Debayer. Étape 2 — Mettre les poses à la même échelleEntre la plus courte et la plus longue il y a 8 diaphragmes : aucun pixel commun exploitable, donc aucun ajustement direct possible. Il faut procéder de proche en proche, chaque pose sur sa voisine à 1 EV. Sans ordonnée à l'origineC'est le point contre-intuitif. Laisser l'ordonnée libre semble malin — elle paraît absorber le fond de ciel. C'est un piège : la composition de huit estimations bruitées produit un terme soustractif qui finit par dépasser le signal du bout faible. J'ai mesuré, en laissant l'ordonnée libre, un fond variant d'un facteur 88 entre brackets, et une couronne rigoureusement nulle à 2,5 rayons sur l'un d'eux. Physiquement, le fond de ciel est de la lumière : il croît avec le temps de pose comme la couronne. La relation entre deux poses est donc une homothétie pure. Le ciel reste dans le HDR et sera retiré plus tard. Prévoyez un secours : si deux poses voisines n'ont pas assez de pixels communs — bracketing à grands pas — retombez sur le rapport théorique des temps de pose, pas sur une valeur arbitraire. Les vitesses d'obturation sont arrondiesLes valeurs gravées sur le boîtier mentent. Les vraies sont des puissances de 2 : affiché réel affiché réel 1/1000 1/1024 1/60 1/64 1/500 1/512 1/30 1/32 1/250 1/256 1/15 1/16 1/125 1/128 1/8 1/8 Sur mes données, les deux seules paires dont le rapport nominal n'est pas dyadique donnaient des écarts de −3,8 % et +5,7 %. Avec les vraies vitesses, ils disparaissent : le capteur est linéaire à 0,5 % près. Autre détail : triez par EXPTIME lu dans l'en-tête, jamais par nom de fichier. L'ordre de bracketing Sony n'est pas monotone (1/60, 1/125, 1/30, 1/250…). Étape 3 — La fusion HDRMoyenne pondérée des poses, où le poids dépend de la qualité d'exposition du pixel dans sa pose d'origine. Fonction de poids, calculée sur max(R,G,B) pour qu'un canal saturé déclasse le pixel entier plutôt que d'introduire une dérive colorée : iif(v < 3σ, 0,iif(v < 8σ, (v - 3σ)/(5σ), iif(v <= 0.65, 1, iif(v < 0.90, (0.90 - v)/0.25, 0)))) où σ est le bruit de fond mesuré dans le plus sombre des quatre coins de la pose la plus courte. Le point le plus important de tout le traitementPondérez aussi par l'inverse de la variance, soit 1/A², où A est le facteur d'échelle appliqué à la pose. Sans cela, la pose la plus courte apporte son bruit à pleine amplitude alors que la pose longue — la seule correctement exposée dans les zones sombres — est divisée par 250. Une simple excursion à 3σ dans la pose courte pèse alors plus lourd qu'un vrai signal bien mesuré. Le résultat sur mes données, mesuré sur le disque lunaire où il ne peut rien y avoir : > 8σ > 100σ bruit sans pondération 7 374 px 62 px 2,4·10⁻⁵ avec 1/A² 7 px 0 2,4·10⁻⁶ Le bruit est divisé par 10. Et j'ai longtemps cru que les points parasites ainsi produits étaient des étoiles — jusqu'à ce qu'on me fasse remarquer qu'il y en avait devant la Lune. Étape 4 — Trier, puis empilerÉcarter les brackets voilésMesurez le flux de la couronne dans un anneau fixe, entre 1,3 et 1,8 rayon, où elle domine le ciel d'un facteur 10. Un passage nuageux se voit immédiatement. Comparez chaque bracket à la tendance locale, jamais à la moyenne générale. Le ciel s'éclaircit naturellement vers les deux contacts — j'ai mesuré une courbe en U dont le minimum tombe exactement au milieu de la séquence. Comparer à la moyenne écarterait systématiquement le début et la fin de totalité, qui sont pourtant bons. Une médiane glissante sur ±3 brackets fait une excellente référence. Un bracket sous 80 % de cette tendance est très probablement voilé. Deux autres motifs d'exclusion valent la peine d'être testés : un résidu d'ajustement du limbe anormalement élevé, qui signe un bougé ou un voile ; et un rayon lunaire aberrant, qui signe une détection ratée. Faut-il recaler ?Contrairement à l'intuition, corréler la couronne entre deux brackets ne marche pas sur une seule pose : je n'ai jamais fait mieux que 8 px d'erreur, la corrélation suivant en réalité le déplacement du disque. Le contraste de la couronne sur une pose isolée est insuffisant loin du limbe. Il existe une méthode bien plus sûre, qui n'utilise que la position du disque — mesurable, elle, au demi-pixel : Sur mes données : déplacement du disque, bracket 1 → 21 30,0 pxpart expliquée par l'orbite lunaire 26,0 px dérive de monture déduite 0,0 px Conclusion : le suivi avait tenu, et aucune translation n'était à appliquer. Vérifié indépendamment par corrélation sur les HDR fusionnés — la couronne n'avait bougé que de 1,8 px en 92 secondes. Si votre reste dépasse largement l'orbite, corrigez-le par translation. Deux empilementsCouronne : tous les brackets conservés. Normalisez d'abord photométriquement, sur le même anneau de 1,3 à 1,8 rayon. Lune : 3 à 5 brackets consécutifs seulement, recalés sur le centre du disque. Au-delà, la dérive relative brouille les protubérances — elles évoluent réellement au cours de la totalité. Étape 5 — Retirer le fond de cielLe ciel domine au-delà de 2,5 rayons — à 2,0 rayons, c'est déjà moitié couronne, moitié ciel. N'utilisez surtout pas DBE ou ABE : ils prendraient la couronne pour un gradient et la mangeraient. La méthode robuste : mesurez la médiane dans des pavés du champ lointain (au-delà de 5 rayons), au 40ᵉ centile pour ignorer étoiles et streamers, et ajustez un plan de bas ordre par canal que vous soustrayez. Si le cadrage est trop serré pour trouver de tels pavés, mieux vaut ne rien soustraire que d'ajuster un plan sur de la couronne. Une fois le fond parti, des taches de poussière et le vignetage apparaissent, jusque-là masqués. Sans flat, recadrez pour les écarter : la couronne utile ne dépasse pas 3,5 rayons de toute façon. Étape 6 — ÉtirerStretch logarithmique, en PixelMath : log(1 + A*$T/max) / log(1 + A)Il colle à la perception visuelle de la couronne et, contrairement aux Levels et aux Curves, n'écrête ni la couronne interne ni les protubérances. Prenez A = 1e5. Après fusion la médiane tombe vers 10⁻⁴ : un A de quelques milliers ne révélerait rien du tout. Faites la balance des blancs avant, en neutralisant la médiane de la couronne — la couronne K diffuse sans altérer le spectre solaire, la rendre neutre revient donc à équilibrer sur le Soleil lui-même. Étape 7 — Le rehaussementC'est ici que l'image prend vie. Le principe, dû à Druckmüller : travailler en coordonnées polaires depuis le centre de la Lune, de sorte qu'un flou ordinaire y devienne radial et tangentiel une fois l'image repliée. Convolution partielleUn masque flou classique produit un halo au ras du limbe, l'arête la plus contrastée de l'image. La parade tient en quatre opérations : 1. PixelMath image × masque → num2. Convolution num (sigma s) 3. Convolution masque (sigma s) 4. PixelMath num / masque_convolué où le masque vaut 0 sur la Lune et 1 ailleurs. Vérifié sur éclipse synthétique : la convolution normale invente un détail de +0,520 là où le détail réel est nul, la convolution partielle tombe à +0,039. Facteur 13. Passe-bande, pas passe-hautC'est l'erreur qui m'a coûté le plus de temps. image − flou₈ est un passe-haut : il retire ce qui est plus grossier que 8 px, mais laisse passer tout ce qui est plus fin, jusqu'au bruit d'un pixel. On amplifie alors le grain avec la structure. La correction tient en une ligne : flou₈ − flou₁₆ au lieu de image − flou₈Chaque échelle ne prélève plus qu'une bande de fréquences. Le grain disparaît sans toucher au détail. J'avais auparavant tenté trois pansements — allonger le lissage, seuiller le détail, baisser le gain — qui traitaient tous le symptôme. Le seuillage était même contre-productif : en annulant ce qui passe sous le seuil, il fragmente les structures continues en tirets qui ressemblent à de faux streamers. RéglageCombinez 3 ou 4 bandes, avec les poids les plus forts sur les échelles moyennes. Ajoutez le détail à l'image de base : finale = base + gain × détailSauvegardez la base et le détail séparément : tout réglage d'amplitude devient alors immédiat, sans refaire le dépliage polaire ni les convolutions. Le noyau peut être allongé radialement pour lisser davantage. Attention : au-delà d'une centaine de pixels, il force les structures à être rectilignes et produit de longs rayons droits, d'aspect synthétique. Une soixantaine de pixels laisse les filaments suivre leur forme réelle. Étape 8 — Composer le limbeLe stack couronne a un limbe flou : la Lune y est étalée sur toute sa dérive. Composez le stack Lune par-dessus, avec un fondu radial serré juste au-dessus du limbe. Le gain est net et mesurable : stack couronne stack Lune transition 10-90 % 12 px 4 px résidu du cercle 5,45 px 1,98 px Le rayon lui-même était faux sur le stack non recalé : 531,2 px mesurés contre 536,1 px réels, l'étalement déplaçant le point d'inflexion vers l'intérieur. Sur la lumière cendréeNe comptez pas dessus si votre pose la plus longue est courte. Sur le disque j'ai bien trouvé un excès de 8,9 σ, mais sa dispersion interne ne valait que 0,81 fois le bruit de fond : le disque était rigoureusement uniforme. Du relief lunaire donnerait une dispersion plusieurs fois supérieure. Cet excès n'était que de la lumière diffusée par l'optique. À 1/4 s de pose maximale, la cendrée n'est pas enregistrée. Il faut plusieurs secondes. Si vous ajoutez ensuite un disque lunaire et un champ d'étoiles issus d'autres sources, précisez-le en légende. C'est une pratique courante et parfaitement légitime, à condition d'être annoncée. Les contrôles, en résuméÀ faire à chaque étape, ils m'ont tous rattrapé au moins une fois : Après Vérifier Attendu soustraction du piédestal min de l'image négatif fusion HDR somme des poids > 0 partout fusion HDR pixels > 8σ sur le disque lunaire quelques unités empilement gain de bruit ≈ √N avant diffusion pixels ≥ 0,995 < 0,1 % Un contrôle qui ne coûte que trois lignes évite de bâtir tout un raisonnement sur un artefact — j'ai attribué pendant longtemps un mauvais rendement d'empilement à un défaut du capteur, alors que je le fabriquais moi-même. La voie automatique : le scriptLe script EclipseHDR.js fait toute la chaîne. Script > Execute Script File, on désigne un dossier de RAW, et il mesure lui-même le reste. Ce qu'il détecte seul : nombre de brackets et de poses, ordre réel des expositions, niveau de noir, saturation, zone active, motif de Bayer, centre et rayon du disque, rapports entre poses, bruit de fond, fond de ciel. Il accepte aussi bien un dossier unique qu'une arborescence rangée par index de pose, et reconnaît trois types de capteur : Bayer, monochrome, ou images déjà en couleur. Le rapport d'analyse liste chaque bracket avec sa transparence, le déplacement du disque, la part orbitale, la dérive de monture déduite, et le verdict : bracket transp. disque orbite monture limbe verdict 5 100% 9,6 7,8 0,0 2,1 conserve 6 61% 7,9 6,7 0,0 2,2 ECARTE : transparence a 61% de la tendance 8 101% 6,7 4,0 0,0 2,5 conserve Cinq curseurs : amplitude du rehaussement, lissage radial, force du stretch, nombre de brackets pour le limbe, recadrage. Plus un seuil de rejet réglable et deux cases à cocher. Comptez une quinzaine de minutes pour 21 brackets de 33 Mpx. Une limite assumée : la rotation de champ n'est pas mesurable de façon fiable sur une pose isolée, et le script le dit plutôt que d'appliquer une valeur douteuse. Sans conséquence en monture équatoriale ; en azimutal, vérifiez la netteté de la couronne à l'œil. Ce que le traitement ne rattrapera pasLa finesse de structure tient à la quantité de signal, et elle se joue le jour J. Les images les plus détaillées reposent sur plusieurs centaines de poses. Avec 21 brackets sur 92 secondes, on atteint une belle couronne, pas la densité filamentaire des références. Deux choses à emporter la prochaine fois : des darks et des flats — les poussières et le vignetage se voient dès que le fond est propre — et un léger dithering entre les brackets, faute de quoi un suivi parfait fait tomber le même ciel sur les mêmes photosites et le défaut fixe ne se moyenne jamais. El scripto, comme on dit là bas...Pour conclure ce post, voici le script généré à partir de mes itérations. Testé et validé pour Sony, mais il devrait fonctionner sur d'autres APN, j'attends vos retours. Après son passage, il ne vous restera plus qu'à y intégrer la lune, les étoiles ou un avant-plan comme bon vous semblera sous Photoshop. Bon traitement :) Uploading Attachment... EclipseHDR.js2 points
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DORA : NGC 7380 la nébuleuse du sorcier
🧙♂️ NGC 7380 – La Nébuleuse du Sorcier en palette SHO ✨Nichée dans la constellation de Céphée, à environ 7 500 années-lumière de la Terre, NGC 7380, plus connue sous le nom de Nébuleuse du Sorcier, est une vaste région de formation stellaire. Son surnom vient de sa silhouette évocatrice, qui rappelle le profil d'un vieux sorcier coiffé de son célèbre chapeau pointu. Avec ses dimensions impressionnantes, cette nébuleuse est un véritable berceau cosmique où de nouvelles étoiles continuent de naître. 🌌 ⭐ En son cœur se trouve un jeune amas d'étoiles dont le rayonnement ultraviolet ionise le gaz environnant. Cette énergie sculpte progressivement les nuages de gaz et de poussières, créant les magnifiques volutes, piliers et cavités que l'on retrouve dans cette région du ciel. Les bandes sombres correspondent à des nuages de poussières denses qui masquent la lumière provenant des régions situées à l'arrière-plan. 🎨 Cette image est présentée en palette SHO, également appelée palette Hubble. Elle associe le Soufre II (SII) au rouge, l'Hydrogène Alpha (Hα) au vert et l'Oxygène III (OIII) au bleu. Bien qu'elle ne reproduise pas les couleurs naturelles de l'objet, cette représentation met en évidence la répartition des différents éléments chimiques et révèle avec finesse les structures du gaz ionisé. Les teintes dorées, turquoise et bleu profond offrent une lecture particulièrement riche de la nébuleuse. 💫 Ce qui me fascine dans cette cible, c'est la complexité de ses structures. Les fronts d'ionisation, les filaments de gaz et les poches de poussières témoignent de l'interaction permanente entre les jeunes étoiles massives et leur environnement. Chaque heure d'intégration permet de révéler un peu plus la finesse de cette véritable œuvre d'art cosmique. 🔭 J'espère que cette interprétation de la Nébuleuse du Sorcier vous plaira. Vos retours, remarques et critiques constructives sont toujours les bienvenus. Bon ciel à toutes et à tous ! ✨🌠 _____________________________________________________________________________________________________________________________ Copyright: ChatGPT Prompts: pourrais-tu me donner du contexte pour commenter une image de la nébuleuse du sorcier en SHO pour un forum d'astronomie? _____________________________________________________________________________________________________________________________ Nous n'avons pas beaucoup publié ces temps ci faute de temps mais aussi à cause d'un projet de mosaïque qui nous a pris pas mal d'energie... mais chut ce sera pour plus tard. On reprend donc avec une réalisation de Juillet d'un objet très classique du ciel nordique! Le SII mériterait certainement un peu plus de temps de pose mais on reverra cela certainement plus tard. Team Dora2 points
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Application avex : Crépuscule
2 pointsAvex a écrit une petite application sympathique : Crépuscule Cette application fonctionne sur pc android et iOS Pour y accéder : https://avex-asso.org/ftapissier/crepuscules.html mode d'emplois : https://avex-asso.org/BookStack/public/books/crepuscule-application-avex2 points
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[retina] Reprise
2 pointsBon. Début juin. Alors voilà, j'avais dit « début juin ». Je n'avais pas précisé l'année. Techniquement je n'ai donc menti à personne, et je considère le sujet clos. 😄 Quatorze ans plus tard, j'ai fini par m'y remettre. J'ai enfin un logiciel qui permet le de traitement d'images astro, avec l'ambition délirante d'aller taquiner PixInsight. Le principe de base, comme à l'origine : le cœur est en Python, et tout est faisable depuis la console intégrée. L'interface n'a aucun pouvoir propre, c'est juste un client de l'API — et chaque clic affiche le code Python équivalent dans la console, copiable et rejouable. On apprend à scripter en cliquant, ce qui est quand même plus sympa que de lire une doc. Ce qu'il y a dedans, en vrac : 141 process (j'ai arrêté de compter, puis j'ai recompté par curiosité, et j'ai été le premier surpris) : calibration, empilement, DBE-like, déconvolution, réduction de bruit, étirements, masques d'étoiles, PixelMath… Un pré-traitement automatisé complet, façon WBPP : tu pointes un dossier de brutes, il en sort des masters et des intégrées, avec cache et reprise après interruption. Une interface façon VS Code : docking, palette de commandes, éditeur Monaco, viewport WebGL2, previews, masques, historique et undo par vue. Accélération GPU sur les trucs lourds (déconvolution ×35 sur ma carte, si on veut bien croire mes propres mesures). Plate-solve hors ligne, annotation, WCS, photométrie, mosaïques. Des presets pour les télescopes intelligents (Seestar, Dwarf), écrits avec le même sérieux que le reste, c'est-à-dire sur la base de la documentation et de beaucoup d'optimisme. Interface bilingue FR/EN, et un installeur MSI pour Windows. Et un assistant IA intégré directement dans le logiciel, mais ça n'est pas super efficace d'après mes tests 😅 (Il faut un abonnement Claude Pro en plus) Et là, la question légitime : comment un type qui a mis quatorze ans à écrire un visualiseur FITS sort d'un coup 141 process ? L'IA. J'ai fait tout ça avec Claude Code, et honnêtement c'est l'expérience de dev la plus déroutante de ma vie : j'ai l'impression d'avoir une équipe de développeurs à mes ordres. Je décris ce que je veux, je discute l'architecture, je râle sur le résultat, ça repart. Moi je reste le chef de projet, celui qui décide, qui relit et qui dit non — mais le volume de code produit n'a plus rien à voir avec ce qu'un type seul peut taper à la main le soir. Sans ça, ce message n'existerait tout simplement pas, et vous auriez été tranquilles quatorze ans de plus. Le revers de la médaille est direct : c'est très peu testé. Enfin si — les tests unitaires passent, ce qui prouve essentiellement qu'on a écrit les tests. Mais Retina n'a jamais vu une vraie nuit d'observation, jamais avalé un dossier de brutes d'un vrai setup, jamais été confronté à un capteur qui a chaud, à un flat foireux ou à un fichier FITS écrit par un logiciel créatif. Tout ce que je peux garantir, c'est que ça marche sur mes données de synthèse et sur les quelques jeux que j'ai trouvés en ligne. Autant dire rien. Du code écrit vite, c'est aussi du code qui n'a jamais rencontré la réalité. Ce qui m'amène au détail qui va faire plaisir à ceux qui me connaissent : je n'ai toujours pas de setup astrophoto. 😁 Oui. J'écris un logiciel capable d'empiler cent poses de 50 mégapixels par bandes de lignes pour ne pas saturer la RAM, et je n'ai personnellement jamais produit une seule pose. Il y a sûrement un mot pour ça. En attendant, c'est exactement pour cette raison que je repasse ici : j'ai besoin de gens qui ont du vrai matériel et de vraies images pour me dire à quel endroit précis ça casse. 😃 Donc si l'un d'entre vous a un dossier de brutes dont il se moque, une soirée à perdre et un goût prononcé pour les messages d'erreur, je suis preneur ! https://kdrive.infomaniak.com/app/share/256623/57b70582-042b-4f7e-8d60-13290dccd076 C'est de l'opensource, tout va rapidement être mis sur github si vous y trouvez un intérêt ^^ Et sinon, au-delà du logiciel : j'espère sincèrement que tout le monde se porte bien par ici. Ça fait plus de dix ans que je traîne dans le coin, même quand je ne donne pas signe de vie — surtout quand je ne donne pas signe de vie, en fait. Content de vous relire.2 points
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DORA : B33 la tête de cheval
2 points🌌 Présentation de l’image Voici une image de la nébuleuse de la Tête de Cheval (Barnard 33), réalisée en LRGB avec ajout de couches Hα et OIII. 🔭 Contexte astrophysique Située dans la constellation d’Orion, cette nébuleuse obscure se détache en silhouette devant le rideau rouge d’hydrogène ionisé IC 434. Ce contraste marqué entre poussières froides et gaz ionisé en fait une cible emblématique du ciel d’hiver. 🎨 Choix de composition et traitement Le signal Hα a été utilisé pour renforcer la structure et le contraste de cette région riche en gaz, tandis que la couche OIII, plus discrète, apporte une contribution subtile dans certaines zones, révélant de légères variations dans l’ionisation du milieu. Le traitement vise à conserver un équilibre entre rendu naturel (LRGB) et mise en valeur des structures faibles grâce au narrowband. Un travail particulier a été apporté à la luminance afin de faire ressortir les détails dans la tête du cheval et les volutes environnantes, tout en gardant un fond de ciel progressif et homogène. ✨ Gestion des étoiles Les étoiles ont été légèrement atténuées afin de mieux mettre en valeur la nébuleuse, sans altérer l’aspect naturel du champ. _____________________________________________________________________________________________________________________________ Copyright: ChatGPT Prompts: pourrais-tu me donner du contexte pour commenter une image de Barnard 33 LRGB Ha pour un forum d'astronomie? Avec un peu de retard on sort cette image faite en une seule nuit le 28 décembre dernier. Comme à chaque fois pas mal d'itérations pour trouver le bon équilibre des couleurs (à nos yeux) et faire ressortir les détails qui ne manquent pas sur ce champs très connus. A vos commentaires. Team Dora2 points
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M44 Amas de la Ruche du 2026-04-13 2026-04-14 (Quervex 2026)
Hello, Voici le 1er objet pris durant le Quervex 2026 avec le Setup "Voyage" 🔭 Matériel : Camera : Canon 6D Objectif : Canon 100-400 à 400mm Monture : Sky Watcher Star Adventurer ⚙️ Acquisition : Poses : 332 x 30s (2h46) - F/5.6 - ISO 1600 🔬Calibration : Dark : 70 Offset : 125 Flat : 88 💻 Traitement : Logiciels : Siril - Photoshop2 points
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Timelapse Quervex 2026
2 pointsc'et vrai que Mathis est un contributeur assidu des TL mais chez avex c'est tradition ancienne. On en fait depuis 20052 points
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NGC4631 et NGC 4656 - Galaxies de la Baleine et de la crosse
🌀 NGC 4631 — la galaxie de la BaleineType : Galaxie spirale barrée, vue presque par la tranche. Distance : Environ 16 à 30 millions d’années-lumière. Taille apparente : 15 minutes d’arc de long (≈ moitié du diamètre lunaire). Caractéristiques : Vue de profil, son disque apparaît ondulé, traversé de veines de gaz, de poussière et de régions de formation d’étoiles. Son halo émet en rayons X et en ondes radio, signe d’une activité intense : explosions de supernovas et puissants vents galactiques soufflant du centre. À côté d’elle se trouve NGC 4627, une petite galaxie elliptique naine gravitationnellement liée à la Baleine, dont les interactions créent des ponts de matière et des queues de marée. 🏒 NGC 4656 — la galaxie de la Crosse de hockeyType : Galaxie irrégulière déformée par les forces de marée. Particularité : Ce qu’on appelle la “crosse” est en réalité un système double : NGC 4656 forme le manche. NGC 4657, plus compacte, correspond à la tête ou lame de la crosse. Ces déformations proviennent probablement d’une interaction gravitationnelle directe avec NGC 4631, qui a tiré sur son disque et engendré des courants de matière. (futura-sciences.com, astrosurf.com) 🌌 Contexte astrophotographiqueCes galaxies se trouvent dans une même région du ciel, assez serrée pour être captée ensemble dans un télescope à champ moyen (entre 500 et 1000 mm de focale). Astrophotographiquement, l’intérêt du duo réside dans : Le contraste entre la forme élégante et allongée de NGC 4631 et la structure tordue de NGC 4656. Les couleurs bleutées des régions de formation stellaire actives. Les ponts de gaz ténus qui relient parfois les deux, visibles sur les images à longue pose prises sous un bon ciel. C’est un couple emblématique illustrant les effets de l’interaction gravitationnelle entre galaxies. ✨ Détails techniquesC11 Edge en mode Hyperstar F/D 2 154 Poses de 2 minutes avec un filtre Triband Antlia Nuit du 09/04/2026 Traitement Pixinsight2 points
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Galaxie NGC5350 au MakNewton
2 pointsHello Grâce à l'ami, @peppuccio j'ai enfin (un peu) mieux compris NINA. et j'ai donc pu l'utiliser durant deux nuits et dormir pendant les shoots Du coup j'ai envoyé 14 h 52 min sur deux nuits. 446 pose de 120s , player one, gain 150, refroidie à -25°C au MAK NEWTON MN190 f5.3 au rayon des galères : les flats. Trop forts, il surcorrigeait, j'ai fini par créer un offset artificiel pour éviter la surcorrection (mais il fallut 27 itérations pour trouver la bonne valeur). mais après mon image était toute bleue (et un bleu "bien énervé") trèshttp://www.astrosurf.com/topic/182670-galaxie-ngc5350-au-maknewton/ chiant. du coup je me suis passé de flat traitements : WWBPP sous PixInsight, NoiseX, BlurX, StarNet V2++, GHS sur la starless, StarStretch sur les etoiles, saturation sur la starless, courbe puis ScreenStar (remplacement), export vers Photoshop, ajout info header, mini ajustements sur les courbes et les couleurs Si vous avez le temps / l'envie, passez la voir sur astrobin http://www.astrosurf.com/uploads/emoticons/smile.png https://www.astrobin.com/ektgt9/2 points
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Dora : M81 - M82
2 points🌌 M81 & M82 – LRGB + Ha (extensions de M82) ✨ Le célèbre duo formé par M81 et M82 est ici capturé en LRGB, avec une couche Hα spécifiquement dédiée à la mise en valeur des extensions de M82. Situées dans la Grande Ourse, ces deux galaxies offrent un contraste saisissant entre spirale régulière et galaxie en pleine activité. 🔍 Du côté de M81, on distingue clairement une structure spirale bien organisée. Les bras sont finement détaillés, parsemés de régions de formation stellaire, tandis que le bulbe central reste dense et lumineux. Le traitement met en évidence les variations de teintes, traduisant les populations stellaires. 🔥 M82 révèle toute sa dynamique interne. Grâce à l’apport du Hα, les filaments d’hydrogène ionisé deviennent particulièrement visibles, s’échappant de part et d’autre du plan galactique. Ces extensions témoignent des puissants vents galactiques liés à son intense activité de formation d’étoiles. 🎨 Le rendu global cherche un équilibre entre finesse et naturel, avec une attention particulière portée aux faibles signaux : halos diffus, extensions ténues et fond de ciel propre. La combinaison LRGB + Ha permet de conserver une bonne fidélité des couleurs tout en renforçant les structures les plus énergétiques. _____________________________________________________________________________________________________________________________ Copyright: ChatGPT Prompts: pourrais-tu me donner du contexte pour commenter une image de M81-M82 el LRGB Ha pour un forum d'astronomie? Pour la petite histoire nous avons lancé des poses sur ce duo très connu autant pour participer à l'objet du trimestre AVEX que pour utiliser le H-alpha pendant la période où la lune est assez présente. Cette zone pleine d'IFN mériterai certainement quelques heures de poses sans lune et par très beau temps.. Bien entendu les brutes sont à disposition pour une collaboration. A vos commentaires. Team Dora2 points
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DORA: NGC 2359 Le casque de Thor
2 pointsSalut La Team DORA, belle cible d'hiver que votre emplacement en Espagne permet d'aller chercher 😀 Pas une cible simple, pas super grande et assez basse quand même Pour les couleurs, chacun fait ce qu'il veut et c'est bien traité par ailleurs donc bravo2 points
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DORA NGC 7023 IRIS et le fantôme
2 points🌌 NGC 7023, plus connue sous le nom de nébuleuse de l’Iris, est située dans la constellation de Céphée à environ 1 300 années-lumière. Il s’agit d’une nébuleuse par réflexion : elle ne produit pas sa propre lumière mais diffuse celle de l’étoile chaude HD 200775, un jeune système stellaire massif qui illumine et sculpte les nuages de poussières environnants. ✨ La lumière bleutée caractéristique de l’Iris provient de la diffusion par les grains de poussière, tandis que les structures sombres et sinueuses révèlent des zones plus denses du milieu interstellaire. Ces contrastes donnent à la nébuleuse son aspect presque floral et très graphique. 👻 Ce champ est d’autant plus remarquable qu’il inclut également la nébuleuse fantôme (vdB 141). Beaucoup plus diffuse et ténue, elle apparaît comme un voile pâle et brumeux en arrière-plan. Elle est principalement constituée de poussières interstellaires froides qui absorbent partiellement la lumière des étoiles situées derrière elle, d’où son aspect spectral et délicat. 🌀 La présence conjointe de ces deux nébuleuses met en valeur la complexité du milieu interstellaire dans cette région de Céphée : zones de réflexion lumineuse, nuages obscurcissants et filaments façonnés par le rayonnement des jeunes étoiles. Une belle illustration du dialogue permanent entre formation stellaire et matière interstellaire. Prompt chatgpt pourrais-tu me donner du contexte pour commenter une image de ngc7023 mais qui contient aussi la nébuleuse fantôme pour un forum d'astronomie. Avec un peu de retard voici une image faite à cheval sur octobre et novembre. Nous avions en tête ce champ depuis le début mais il a fallu se résoudre à faire une mosaïque de 2 panneaux car sans rotateur pas moyen de le faire tenir en une seule image. Du coup nous voici avec 112h de signal cumulé sur les 4 BDR (L1/L2 et RGB1/RGB2) qui composent cette image. Disons que techniquement les fait de faire une image de 2 panneaux est maintenant assez bien bien maitrisé à la capture (les scripts NINA font merveille), reste le traitement qui donne toujours lieu à "versionning". C'est d'ailleurs ici une V3 qui vous est présentée. Pour ceux que ça intéresse (compte tenu de la pénurie de ciel) on peut mettre à dispo le 2 BDR L/RGB des 2 panneaux déjà réunis. A vos commentaires. Team Dora2 points
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NGC 7023 - Nébuleuse de l'iris
2 pointsFranchement, avec l'aide des copains, on est au max de ce que l'on peut tirer de 1h30 de poses2 points
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IC434 - Un rêve de débutant
2 pointsDans mes souvenirs, le premier livre de ma bibliothèque s'intitulait "Les planètes". Ma maman me l'avait acheté en 1962. Les photos me fascinaient, bien qu'elles fussent plutôt floues et peu précises. Plus d'un demi-siècle à passé avant que j'aie l'occasion de mettre mon œil derrière l'oculaire d'un télescope. Ce fut le point de départ de mon intérêt pour l'astrophotographie. Au rout début, je prenais des photos avec un boîtier Canon 450D prêté par un copain avec un 50mm. J'étais excité comme une puce lorsque je parvins, en zoomant comme un fou, à apercevoir quelque chose d'autre que des étoiles sur une photo : une galaxie. J'étais ferré, bien décidé à poursuivre pour voir plus et mieux ce qui habite le ciel que je ne qualifiais pas encore de profond. La quête ultime serait pour moi de parvenir à voir la "Tête de 🐴 " sur une de mes photos. Un jour, je suis arrivé à la pointer et à obtenir la forme caractéristique d’IC434 sur un cliché noir et blanc et à la définition approximative. Je me souviens avoir ressenti un profond soulagement. Ma quête aboutissait après plusieurs années d'approches, d'errance et d'apprentissage. Aussi c'est toujours avec une pointe d'émotion que je shoote, chaque hiver, IC434, admirant les voleurs rendues par les outils et traitements que j'utilise désormais. Nuit du 23 janvier 2026, Seestar S50, 106 x 20s. Empilement via l'outil du Seestar et traitement photo via smartphone.2 points
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IC434 - Un rêve de débutant
2 pointssur B33 j'ai un souvenir assez lointain au tout debut d'avex : on avait fait une grosse sortie avec avex + des astrosurfeur dans l'Orne et Rolf ARCAN m'avait montré dans son 400 superpolit (à l'époque un 400, c'est déjà miraculeux, mais superpoli de surcroît, un autre mode) la tete de cheval.................... A peine visible.... de fou tellement ça brillait pas. j'ai fait un constat et pris 2 decision constat : pour faire du visuel il faut un matos de batar hyper cher pour n'y pas voir grand chose décision 1 je laisse le visuel aux amateurs qui se persuadent que voir des taches gris tres foncé sur noir c'est cool 2 je ferais donc de l'astrophoto2 points
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NGC891 : premiere lumiere en ciel profond du MakNewton190
235x40s au foyer du MN190 player one ares-c (couleur) le setup est loin d'être pleinement opérationnel : pas de guidage, pas de MAP auto, pas de résistance chauffante. À l'ancienne quoi ci dessous la version fill drizzle x2 et plus bas un crop2 points
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M42 au Seestar
2 pointsM42, Seestar S50, 50x250 22-23 janvier 2026, 636 x 10s 18-19 janvier 2026, 189 x 10s Au total, 816 images retenues par l'utilitaire "Empilement du ciel profond" du logiciel Seestar sur smartphone. Je suis de plus en plus satisfait de cet outil qui correspond bien à mes besoins astrophotographiques du moment : obtenir un résultat suffisant à mon bonheur avec un minimum de contraintes. Ces temps-ci, la météo défavorable rend précieuse une mise en station rapide et efficace. Comme d'hab', celle-ci a pris 5 minutes, mise au point comprise, la seule opération manuelle étant le réglage de l'assiette du trépied. Lee traitement est simpliste, obtenu avec l'outil de réglage photo disponible sur mon smartphone Samsung A52. Je ne compte pas abandonner Pixinsight par paresse mais un tel résultat me permet de ne pas me frustrer lorsque je manque de temps pour traiter mes acquisitions.2 points
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NGC 2237 ROSETTE - SHO
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NEBULEUSE DE LA ROSETTE HOO - NGC 2237
2 points
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NEBULEUSE DE LA ROSETTE HOO - NGC 2237
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M31 - GALAXIE ANDROMEDE
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DORA : LDN 1089 (Premier objet DORA)
2 points1. Qui l'a découverte LDN 1089 fait partie du catalogue Lynds' Catalogue of Dark Nebulae (abrégé LDN), établi par l’astronome Beverly T. Lynds en 1962. Elle est classée comme un nuage de poussières obscur — c’est-à-dire une structure dense dans le milieu interstellaire qui bloque ou atténue la lumière d’étoiles et objets situés derrière lui. 2. Position et caractéristiquesElle se situe dans la constellation Cepheus, aux coordonnées approximatives RA = 20h 32.8m, Déc = +63°30.3′ (J2000). 3. Nature astrophysiqueEn tant que nébuleuse obscure, LDN 1089 n’émet pas fortement de lumière par elle-même ; elle apparaît parce qu’elle absorbe ou bloque la lumière des étoiles en arrière-plan ou de la nébuleuse diffuse. Elle fait partie d’un ensemble plus large de nuages moléculaires et de poussières dans la région de Cepheus, souvent étudiés dans le cadre de la formation stellaire ou de la structure du milieu interstellaire. 4. Observation & intérêtLDN 1089 est un objet un peu « hors des sentiers battus » pour l’astrophotographie : il est très discret, nécessite un ciel sombre et de bonnes conditions pour être rendu visuellement ou en image. Il est situé non loin de l’étoile brillante Theta Cephei, ce qui peut rendre le cadrage et le traitement des images un peu plus délicats du fait de la grande différence de luminosité. 5. Importance scientifiqueLes nuages comme LDN 1089 fournissent des « laboratoires » pour étudier les phases de l’espace interstellaire dense : comment la poussière, le gaz moléculaire se comportent, comment la lumière est absorbée ou diffusée, et parfois comment de nouvelles étoiles peuvent se former. Copyright: ChatGPT Prompts: 1- donne moi du contexte sur la nébuleuse LDN 1089 Bien qu'étant le premier objet de la TEAM DORA ce n'est que quelques mois après que nous publions cette image. En effet, comme l'indique la description CHATGPT, "éteindre" l'étoile bleue a été un vrai challenge. Merci à Guillaume d'avoir persisté! Au plaisir de vous lire.2 points
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M31 - GALAXIE ANDROMEDE
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M31 - GALAXIE ANDROMEDE
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Retour sur NGC7000
2 pointsA la demande de @Xavier j'ajoute un autre bout de l'image Car il y a du champ avec IMX455 et la FSQ106 ;)2 points
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00