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ROSETTA


frédogoto
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Article issu du CNES

Près de 6 mois après l’arrivée de Rosetta à proximité du noyau de la comète 67P, la revue Science publie dans son numéro daté du 23 janvier 2015 une série de 7 articles qui permettent de dresser un 1er bilan de l’exploration de ce petit corps du Système solaire.


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Ce gros plan sur une portion du petit lobe du noyau de 67P a été pris par la caméra OSIRIS-NAC de Rosetta le 14 octobre 2014 à l’altitude de 8 km ; résolution 15 cm/pixel. Crédits : ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA.


De forme surprenante, en 2 lobes, et de forte porosité, le noyau de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko révèle une large gamme de caractéristiques grâce aux instruments MIRO, VIRTIS et OSIRIS de la mission Rosetta (ESA), à laquelle participent notamment des chercheurs du CNRS, de l’Observatoire de Paris et de plusieurs universités, avec le soutien du CNES.


Au nombre de 7, les articles publiés le 23 janvier 2015 dans la revue Science montrent également que la comète est riche en matériaux organiques et que les structures géologiques observées en surface résultent principalement de phénomènes d’érosion. L’instrument RPC-ICA a quant à lui retracé l’évolution de la magnétosphère de la comète, alors que l’instrument ROSINA cherche les témoins de la naissance du Système solaire.

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Exemple de trou circulaire observé sur le noyau ; l’augmentation du contraste révèle la présence d’activité. OSIRIS-NAC, le 28 août 2014 à 60 km de distance (1 m/pixel). Crédits : ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA.


Gros plan sur le noyau

Les images de la comète 67P prises par la caméra OSIRIS montrent une forme globale composée de 2 lobes de dimensions inégales séparés par un « cou » dont l’origine demeure inexpliquée à ce jour. La surface, de composition globalement homogène, présente une grande diversité de structures géologiques qui résultent de phénomènes d’érosion, d’effondrement et de re-déposition. L’activité de la comète se concentre actuellement dans la région du cou.


L’ensemble des images a permis de réaliser un modèle du noyau en 3 dimensions, ainsi que la topographie détaillée du site original d’atterrissage de Philae. Combiné avec la mesure de la masse, ce modèle a donné la 1ere détermination directe de la densité d’un noyau cométaire qui implique une très forte porosité. Les dimensions du petit lobe sont de 2,6 x 2,3 x 1,8 km et celles du grand lobe de 4,1 x 3,3 x 1,8 km. Le volume total du noyau est de 21,4 km3 environ, sa masse de 10 milliards de tonnes et sa densité de 470 kg/m3. Ce modèle fournit également le contexte cartographique pour l’interprétation des résultats des autres expériences.

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Carte de température de la proche sous surface du noyau (en iso contours) mesurée par l’instrument MIRO. Les plus basses températures (-250 °C, en bleu) sont sur la face non ensoleillée (à gauche sur la figure). Crédits : Gulkis et al.


Propriétés de surface

Avec l’instrument MIRO, les chercheurs ont établi une carte de la température de la proche sous surface de 67P. Celle-ci montre des variations saisonnières et diurnes de température qui laissent supposer que la surface est faiblement conductrice thermiquement en raison d’une structure poreuse et peu dense. Les chercheurs ont également effectué des mesures du taux de production d’eau de la comète : il était de 0,3 L/sec début juin et de 1,2 L/sec fin août. Celui-ci varie au cours de la rotation du noyau, l’eau dégagée par la comète étant localisée dans la zone de son cou.


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a composition de la surface de la comète est très homogène avec une petite différence au niveau de la région du cou qui contiendrait peut-être de la glace d’eau. Crédits : F. Capaccioni et al.


Riche en matériaux organiques

VIRTIS a fourni les 1eres détections de matériaux organiques sur un noyau cométaire. Ses mesures de spectroscopie indiquent la présence de divers matériaux contenant des liaisons carbone-hydrogène et/ou oxygène-hydrogène, la liaison azote-hydrogène n’étant pas détectée à l’heure actuelle. Ces espèces sont associées avec des minéraux opaques et sombres tels que des sulfures de fer (pyrrhotite ou troïlite). Par ailleurs, ces mesures indiquent qu’aucune zone riche en glace de taille supérieure à une vingtaine de mètres n’est observée dans les régions illuminées par le Soleil, ce qui indique une forte déshydratation des 1ers cm de la surface.

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Les petites zones claires indiquées par les flèches mesurent moins de 10 m de côté et révèlent probablement de la glace d’eau. Image prise par OSIRIS-NAC le 7 août 2014. Crédits : ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA.


Naissance de la magnétosphère

En utilisant l’instrument RPC-ICA (Ion Composition Analyser), les chercheurs ont retracé l’évolution des ions aqueux, depuis les 1eres détections jusqu’au moment où l’atmosphère cométaire a commencé à stopper le vent solaire (aux alentours de 3,3 unités astronomiques, soit près de 495 millions de km). Ils ont ainsi enregistré la configuration spatiale de l’interaction précoce entre le vent solaire et la fine atmosphère cométaire, à l’origine de la formation de la magnétosphère de 67P.

p11669_fe07066efed85a0e3c88c7ddfcf5af5e85474-ROSINA-620.jpg

Rapport CO2/H2O mesuré par ROSINA sur la comète durant la période du 17 août au 22 septembre 2014. Crédits : ESA/Rosetta/ROSINA/UBern, BIRA, LATMOS, LMM, IRAP, MPS, SwRI, TUB, Umich.



Témoin de la naissance du Système solaire formées il y a environ 4,5 milliards d’années et restées congelées depuis, les comètes conservent les traces de la matière primitive du Système solaire. La composition de leur noyau et de leur coma donne donc des indices sur les conditions physicochimiques du Système solaire primitif. L’instrument ROSINA a mesuré la composition de la coma de 67P en suivant la rotation de la comète ; la coma, ou chevelure, est une sorte d’atmosphère assez dense entourant le noyau, elle est composée d’un mélange de poussières et de molécules de gaz. Ces résultats indiquent de grandes fluctuations de la composition de la coma hétérogène et une relation coma-noyau complexe où les variations saisonnières pourraient être induites par des différences de températures existant juste sous la surface de la comète.


Poussières

Le détecteur de poussière GIADA a déjà récolté une moisson de données (taille, vitesse, direction du déplacement, composition) sur les petites poussières – de 0,1 à quelques millimètres – émises directement par le noyau. En complément, les images d’OSIRIS ont permis de détecter des poussières plus grosses en orbite autour du noyau, probablement émises lors du précédent passage de la comète à proximité du Soleil.

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  • 2 weeks later...
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La sonde, on le sais , est quelques part par ici :

Lander_search_area_node_full_image_2.jpg

510072Capture.png

beaucoup de prudence de la part de l'agence su ce point precis, mais il est permet d'esperer

perso je trouve ça "compliqué" comme trouvaille car ça n'a pas l'air d'etre "sous exposé" au rayon du soleil contrairement au relevé envoyé précédemment par la sonde


Philae_above_the_comet.jpg

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encore une belle image

on peut observer la déflection de Jet sur les lobe de la comète.

Est ce que le petit lobe "alimenterai" le gros ??


Comet_on_3_February_2015_NavCam_node_full_image_2.jpg


le 14 Février la sonde va passer tout prêt de la surface (alti mini : 8km) et tenter de localiser philae, ce ne sera pas facile ni gagné d'avance : 8km c'est l'altitude d'un avion de ligne qui doit rechercher un machine laver dans un terrain ultra accidenté et peut être caché par des débord rocheux

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  • 2 weeks later...
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vois la photo la plus precise réalisée par la sonde Roseta ,avec sa camera OSIRIS

14_February_close_flyby_node_full_image_2.jpg

11cm par pixel

le secteur imagé : 228 x 228 m.

ESA_Rosetta_OSIRIS_20150214Flyby_context2-350x350.png

noté la pénombre floue de la sonde sur le bas de l'image (forcement, c'est pris à 6km d'altitude tout de même)

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  • 2 weeks later...
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qules images réssentes

en HDR

shooté le 14 mars mais publié 4 jours plus tard :

Comet_on_14_March_2015_b_NavCam_node_full_image_2.jpg



un tres belle vue :

ESA_Rosetta_NavCam_20150314.jpg

la version hdr

ESA_Rosetta_NavCam_20150314_LR.jpg

18 mars

ESA_Rosetta_NAVCAM_20150318.jpg

pour les fan, la version HDR

Comet_on_18_March_2015_NavCam_node_full_image_2.jpg

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cliquez pour la HD

ESA_Rosetta_NAVCAM_20141017_LR.jpg


La comète 67P/Tchourioumov-Guerassimenko continue de livrer ses secrets

mais plonge toujours les astronomes dans la perplexité.

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Pour la première fois, ils viennent de découvrir de l’azote moléculaire au voisinage d’une comète, comme l’équipe de l’instrument Rosina de la sonde européenne Rosetta en orbite depuis août 2014 autour de la comète l’explique dans Science du 19 mars. Ce gaz inerte très abondant dans le système solaire et qui constitue près de 80 % de l’atmosphère terrestre n’avait jamais été détecté sous cette forme. L’atome d’azote avait été repéré dans de l’ammoniac, de l’acide cyanhydrique ou d’autres composés, mais pas sous sa forme plus classique moléculaire à deux atomes, N2. « Nous apportons des données que nous n’avions pas », rappelle Bernard Marty du Centre de recherches pétrographiques et géochimiques (CNRS-université de Lorraine), cosignataire de l’article.

« Nous étions dans l’attente de cette mesure », s’enthousiasme Pierre Hily-Blant de l’Institut de planétologie et d’astrophysique de Grenoble (CNRS-université Grenoble-Alpes, IPAG), non-signataire de l’article et spécialiste des nuages moléculaires des milieux interstellaires. C’est à partir de la matière de ces milieux que s’est constituée la nébuleuse protosolaire, large disque de matière autour du Soleil, dans lequel se sont formées les planètes.

C’est cette histoire très primitive, il y a quelque 4,5 milliards d’années, que les astronomes essaient de déchiffrer en analysant le « fossile vivant » qu’est « Tchouri », témoin probable de cette époque. Et ce n’est pas simple.



« Nous ne savons toujours pas où est passé l’azote originel »

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La quantité d’azote trouvée dans les émissions de la comète par Rosina est bien trop faible par rapport à ce qui était attendu. C’est même 25 fois moins que les quantités présentes dans la nébuleuse protosolaire primitive. Plus exactement, il s’agit du rapport de concentration entre l’azote moléculaire et le monoxyde de carbone (gaz très volatil également). « Cette mesure nouvelle est intéressante mais nous ne savons donc toujours pas où est passé l’azote originel, souligne Alexandre Faure de l’IPAG. Le mystère s’épaissit. »

Plusieurs hypothèses sont possibles. Peut-être reste-t-il dans la comète une forme d’azote non encore détectée ? Ou bien, les comètes auraient pu relarguer l’azote aggloméré lors de leur formation, en laissant apparaître moins aujourd’hui ? Ou encore, les comètes n’auraient pas intégré autant de N2 qu’attendu ?


« L’azote est un thermomètre de la formation des comètes »

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Dans leur article, les chercheurs penchent plutôt pour cette dernière hypothèse dont ils développent deux scénarios. L’intérêt est que leurs conclusions sont semblables : la formation des comètes s’est faite à très basses températures, environ -240,-220 °C (mais au-dessus de -250 °C). « L’azote est un thermomètre de la formation des comètes », résume Bernard Marty. Différents modèles et expériences en laboratoire montrent en effet qu’il est possible d’expliquer les taux d’azote mesurés par des processus thermodynamiques plutôt froids. L’un se passe au-delà de la nébuleuse primitive, dans le milieu interstellaire. La condensation de gaz froid sur du silicate crée de la glace dite amorphe (solide dont les molécules ne respectent aucun arrangement particulier) susceptible de piéger l’azote. L’autre se situe plus près du Soleil, dans la nébuleuse protosolaire. Il conduit aussi à une formation de glace de nature cristalline de type clathrate (glace composée de cages d’eau qui emprisonnent une molécule de gaz), fort différente de la première.


Les comètes de la famille de « Tchouri » n’ont pu apporter d’azote à la Terre

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La différence peut sembler anodine au non spécialiste. « En réalité, cela change beaucoup de choses ! », insiste Olivier Mousis du laboratoire d’astrophysique de Marseille (CNRS-université Aix-Marseille). Car ces deux scénarios racontent des histoires de nos origines assez différentes. « L’article ménage les deux hypothèses, mais je considère qu’en tenant compte des analyses précédentes sur la composition de l’eau de la comète, c’est la seconde qui est à privilégier », avance Olivier Mousis. La réponse, définitive (?) viendra peut-être prochainement avec des mesures, elles aussi très attendues, sur un autre gaz, l’argon, plus rare, mais dont la chimie est bien différente, entre les deux scénarios ci-dessus. « Tout cela est très excitant ! », résume Lydie Bonal, autre membre de l’IPAG.

En revanche, il semble désormais de plus en plus certain que les comètes de la famille de « Tchouri » n’ont pas apporté, par bombardement, autant de matière à la Terre qu’on pouvait le penser jusqu’à présent. En décembre 2014, la même équipe avait déjà conclu que l’eau liquide terrestre est de composition très différente de celle de « Tchouri », invalidant l’idée que l’eau de nos océans puisse venir d’une pluie de ces comètes. Ils concluent dans leur dernier article qu’il en est de même pour l’azote.

Qu’en sera-t-il alors d’éventuelles molécules organiques prébiotiques que les chercheurs espèrent trouver sur la comète ?


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/03/24/rosetta-a-trouve-de-l-azote-dans-tchouri_4599979_1650684.html#82jMXUoMSyU6FUem.99

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  • 5 weeks later...
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Pour info, il y aura une expo "Rosetta" au Rond Point des Champs Elysées à Paris du 10 au 24 mai prochain : qq panneaux, une maquette de la sonde et du robot Philae et une autre de la comète.

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  • 4 weeks later...
  • Administrators

l'activité de la comète continue de croitre comme le montre cette photo, brute, sans retouche de niveau, linéaire

ESA_Rosetta_NAVCAM_20150521.jpg

su cette image en legere hdr le niveau on été comprimé de façon a mettre en évidence les jet


Comet_on_21_May_2015_NavCam.jpg


la quatrième (et dernière) campagne de reprise de contact avec atterrisseur a commencé

ça position est désormais connue à trente mètres prêt

toute fois il y a des incertitudes quand a la configuration environnementale du robot qui pourrai le priver de soleil de maniere aléatoire


Le Sonc, a Toulouse semble toutefois etre raisonnablement confiant,


Cédric Delmas

p11924_4dafac1e30f6b399d2d9792005a099fdEric_Jurado-SONC-1200.png

Nous en sommes à 3 périodes de tentatives de communications. Une au mois de mars, une au mois d'avril et la 3e période s'est achevée le 20 mai. Nous avons une nouvelle période programmée qui va débuter dans les prochains jours, le 30 mai normalement. Il n'y a eu aucun contact à ce jour et je peux dire que nous nous y attendions un peu pour les 2 premières périodes qui venaient très tôt par rapport aux possibilités de réveil de Philae. À présent, les conditions semblent plus favorables donc nous pensons qu'une reprise de contact est toujours envisageable."

p11924_8e38c475e773c2d3644060b314940fb7Philippe_Gaudon_Eric_Jurado_Cedric_Delmas.png

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Le réchauffement de la comète se poursuit :

comme vous pouvez le constater les jets se poursuivent un peu la nuit désormais

p11928_8e38c475e773c2d3644060b314940fb720150425-OSIRIS-Figure_1.png

 

L’orbiteur de la mission Rosetta circulait alors à 93 km de distance du noyau et il faisait face à la région de Ma’at, qui jouxte la zone où s’est posé Philae sur le petit lobe. L’image a été prise par la caméra OSIRIS-NAC, une heure et demie environ après le coucher local du Soleil. Elle révèle sans ambiguïté les faisceaux de plusieurs jets intenses et, en accentuant la luminosité et le contraste, de nombreuses autres sources sont visibles. D’après les membres de l’équipe OSIRIS, cette prolongation de l’activité durant la nuit serait la preuve la plus évidente de l’augmentation de l’échauffement solaire.
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  • Administrators

peut etre....

mais toujours muet....


ESA_Rosetta_OSIRIS_LanderSearch_Before_After-1024x347.jpg

Images obtenues avec la caméra OSIRIS-NAC de Rosetta le 22 octobre à 8 km d’altitude et les 12 et 13 décembre 2014 à 18 km d’altitude ; le champ est de 20 x 20 m environ. Les images prises avant et après l’atterrissage n’ont pas la même résolution, mais les détails topographiques correspondent, à l’exception d’une petite tache lumineuse que l’on ne voit que sur les images de décembre et qui semble donc être un bon candidat pour Philae.

Crédits : ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA

je site un extrait de l'article de Guillaume cannat

Si les images et les mesures réalisées par différents instruments de Rosetta et de Philae ont permis de circonscrire rapidement une zone d’atterrissage de moins de 200 m d’envergure, située non loin de la bordure de la dépression d’Hatmehit sur le petit lobe, retrouver Philae dans ce chaos mal éclairé s’est avéré bien plus incertain. Après des mois d’efforts, et même si la probabilité que les chercheurs aient enfin localisé Philae semble très forte, il subsiste malgré tout un doute. Localiser précisément Philae est pourtant primordial pour exploiter pleinement les données récoltées par ses instruments, notamment celles de CONSERT grâce auxquelles les scientifiques auront une compréhension bien plus intime de la structure du noyau. Cela permettra également de déterminer la période à partir de laquelle l’évolution des conditions d’ensoleillement à l’approche du Soleil favorisera le réveil de l’atterrisseur et sa reprise de contact avec l’orbiteur.

 

ci dessous une reconsitution de la sequence atterrissage.

les relief et la taille de Philae ont été considérablement amplifié

[youtube2]

[/youtube2]

 

ESA_Rosetta_OSIRIS_CONSERT.jpg

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